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		<title>myDylarama</title>
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		<title>Cork Midsummer Festival &#8211; Parallel Cities 2012</title>
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		<dc:creator>H&#233;l&#232;ne Ho&#235;l</dc:creator>


		<dc:subject>Festival</dc:subject>

		<description>Pour ceux qui souhaitent d&#233;couvrir Cork, seconde ville d'Irlande, juin est la p&#233;riode id&#233;ale. Non seulement les touristes y sont moins nombreux, mais le merveilleux Cork Midsummer Festival y prend place tous les ans. Cette derni&#232;re &#233;dition nous fit d&#233;couvrir la ville sous un autre jour, m&#234;lant tradition et modernit&#233;, artistes locaux ou d'ailleurs. La musique y pr&#233;domine, mais l'on vit aussi de la danse, des performances, du th&#233;&#226;tre, et parfois un peu de tout &#231;a en m&#234;me temps. De quoi (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH135/arton128-55dbc.jpg?1773254077' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='135' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour ceux qui souhaitent d&#233;couvrir Cork, seconde ville d'Irlande, juin est la p&#233;riode id&#233;ale. Non seulement les touristes y sont moins nombreux, mais le merveilleux Cork Midsummer Festival y prend place tous les ans. Cette derni&#232;re &#233;dition nous fit d&#233;couvrir la ville sous un autre jour, m&#234;lant tradition et modernit&#233;, artistes locaux ou d'ailleurs. La musique y pr&#233;domine, mais l'on vit aussi de la danse, des performances, du th&#233;&#226;tre, et parfois un peu de tout &#231;a en m&#234;me temps. De quoi satisfaire les curieux en tout genre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui fait la singularit&#233; de cette &#233;dition est la mise en place de Ciudades Paralelas &#8211; Parallel Cities. Cet ensemble de performances sous la direction de Lola Arias et Stefan Kaegi parcourt les villes du monde (Berlin, Buenos Aires, Varsovie, Singapour, ...) s'y installe quelques semaines et nous fait poser un nouveau regard sur les b&#226;timents de notre quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La biblioth&#232;que de la ville, son h&#244;tel, l'usine principale, son centre commercial ou encore ses toits, tous sont investis par les artistes. Bien que le concept reste le m&#234;me, il s'adapte &#224; chaque ville, &#224; son identit&#233; et son histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Cork, Gerardo Nauman s'est donc int&#233;ress&#233; &#224; l'usine Barry's Tea, entreprise familiale fond&#233;e dans la ville en 1901. Dans Factory, le spectateur est invit&#233; &#224; une visite guid&#233;e des locaux par les propres employ&#233;s de l'usine. On y d&#233;couvre les diff&#233;rentes &#233;tapes qui m&#232;nent &#224; la cr&#233;ation du c&#233;l&#232;bre th&#233; irlandais et l'on entre dans les bureaux, l'atelier, l'entrep&#244;t. Mais le sujet de cette visite est moins ax&#233; sur l'usine que sur ceux qui y travaillent, leur quotidien, ce pourquoi ils sont l&#224;, et ce qu'ils en rapportent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du directeur de l'usine, aux ouvriers, en passant par celui qui va chercher les plantes en Inde ou en Afrique, ceux qui empaqu&#232;tent les sachets, et Rose la fleuriste qui observe en retrait cette cha&#238;ne, tous ont droit &#224; la parole. Aucun d'eux n'est com&#233;dien, ils jouent ici leur propre r&#244;le et le font avec une maladresse et une humilit&#233; touchante, comme celui qui a quitt&#233; son pays pour un emploi et cet autre qui dessine ses souvenirs de voyage sur fond de nuages gris. &lt;br class='autobr' /&gt;
Durant quelques heures, ils accueillent des &#233;trangers mais ne s'interrompent pas pour autant dans leurs t&#226;ches, l'usine ne s'arr&#234;te pas pour nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dispositif m&#232;ne &#224; une situation inconfortable : ils travaillent, nous regardons, passifs. Mais en observant cette mise en sc&#232;ne, on en vient &#224; se demander qui est vraiment le spectateur de l'autre. Les visiteurs viennent perturber la routine des travailleurs, qui eux aussi nous observent avec curiosit&#233;, se demandant bien ce qui peut nous int&#233;resser dans leur quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gerardo Nauman, chef d'orchestre de cette visite singuli&#232;re, donne la parole &#224; ceux que l'on n'a pas l'habitude d'entendre. Il l'a met aussi joliment en valeur, d&#233;roulant un fil narratif &#224; travers ces &#171; Monsieur et Madame Tout le monde &#187;, et c'est &#233;mus qu'on les quitte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec Factory, mais aussi Hotel : Chamber Maids, Shopping Center : The First International of Shopping Malls ou Library : The Quiet Volume (autres performances de Parallel cities), la vi(ll)e prend une tournure po&#233;tique. On traverse une for&#234;t dans une chambre d'h&#244;tel ou on joint un regroupement d'hurluberlus t&#233;l&#233;guid&#233;s au beau milieu d'une all&#233;e commerciale. Cette &#233;dition du Cork Midsummer Festival, c'&#233;tait aussi des artistes de renomm&#233;e et des spectacles/performances attendus qui ne laiss&#232;rent personne sur sa faim : Hungry Tea de Mark Storor, ou encore Rian chor&#233;graphi&#233; par Michael Keegan Dolan et admirablement chant&#233; par Liam &#211; Maonla&#237;. Que le temps va sembler long &#224; Cork avant juin 2013 !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;H&#233;l&#232;ne Ho&#235;l, juillet 2012&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Corona Cork Film Festival - 57th festival</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Corona-Cork-Film-Festival-57th.html</link>
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		<dc:date>2011-12-06T08:39:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>H&#233;l&#232;ne Ho&#235;l</dc:creator>


		<dc:subject>Corona Cork Film Festival </dc:subject>

		<description>Apr&#232;s avoir pass&#233; le d&#233;but de l'automne &#224; Montr&#233;al et profit&#233; de la d&#233;ferlante de festivals de cin&#233;ma qui s'y d&#233;roule chaque ann&#233;e (Fantasia, Festival des Films du Monde, un d&#233;tour par le Festival de Toronto, et l'excellent Festival du Nouveau Cin&#233;ma), me voil&#224; maintenant au Corona Cork Film Festival en Irlande ! On y trouve une programmation riche de productions irlandaises, mais aussi beaucoup de courts m&#233;trages, et une s&#233;lection de films exp&#233;rimentaux assez unique. La premi&#232;re (&#8230;)

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 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH48/arton108-dc1df.jpg?1773223333' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='48' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir pass&#233; le d&#233;but de l'automne &#224; Montr&#233;al et profit&#233; de la d&#233;ferlante de festivals de cin&#233;ma qui s'y d&#233;roule chaque ann&#233;e (Fantasia, Festival des Films du Monde, un d&#233;tour par le Festival de Toronto, et l'excellent Festival du Nouveau Cin&#233;ma), me voil&#224; maintenant au Corona Cork Film Festival en Irlande !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On y trouve une programmation riche de productions irlandaises, mais aussi beaucoup de courts m&#233;trages, et une s&#233;lection de films exp&#233;rimentaux assez unique. La premi&#232;re d&#233;couverte pour moi f&#251;t la r&#233;trospective consacr&#233;e aux fr&#232;res Buharov (un pseudonyme, ils n'ont comme liens fraternels que leur collaboration et leur amiti&#233;). Leurs courts-m&#233;trages sont hypnotiques, avec des personnages aux allures &#233;tranges sortis de contes inconnus. Il y a de l'humour, du loufoque, mais ce qui s'en d&#233;gage peut aussi &#234;tre angoissant. Les fr&#232;res Buharov composent &#233;galement la bande sonore de leurs films, et elle participe grandement &#224; leur singularit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me temps fort du festival fut la projection du film muet Come on Over (1922), r&#233;cemment acquis par The Irish Film Archive au Mus&#233;e d'Art Moderne de New York. Cette com&#233;die am&#233;ricaine sur l'immigration irlandaise offre une vision un peu id&#233;alis&#233;e de ce qui continue d'&#234;tre une r&#233;alit&#233; en Irlande, mais pointe toutefois les vrais probl&#233;matiques li&#233;es &#224; l'immigration. On trouve aussi des sc&#232;nes en prises de vues r&#233;elles de l'Irlande et des rues de New York, ce qui est toujours captivant et &#233;trange &#224; la fois. Mais surtout la projection eut lieu &#224; Triskel Church, une &#233;glise am&#233;nag&#233;e en salle de cin&#233;ma, et accompagn&#233;e de joueurs de musique traditionnelle irlandaise. Il ne manquait alors plus que le bonimenteur et l'immersion dans un cin&#233;ma des ann&#233;es 20 aurait &#233;t&#233; totale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la perle du festival f&#251;t pour moi, The Baron d'Edgar P&#234;ra. Un OFNI, une &#233;ni&#232;me adaptation filmique du Dracula de Bram Stocker, mais tellement diff&#233;rente de ce qu'on a vu pr&#233;c&#233;demment. Pour ceux qui aime l'univers d&#233;lur&#233; et foisonnant de Guy Maddin, Edgar P&#234;ra est son cousin portuguais ! D'ailleurs, Guy Maddin s'&#233;tait lui aussi pr&#234;t&#233; au jeu de l'adaptation du fameux roman avec Dracula, pages tir&#233;es du journal d'une vierge. Le r&#233;alisateur canadien avait alors propos&#233; une version expressionniste, chor&#233;graphi&#233;e et dans&#233;e par le Ballet de Winnipeg. On retrouve chez Edgar P&#234;ra une utilisation subtile du noir et blanc, des surimpressions, et des prises de vues vertigineuses, mais surtout un humour d&#233;cal&#233; que l'on a rarement vu dans les adaptations du mythe. La sc&#232;ne des brigands chantant pourrait devenir culte. P&#234;ra fit aussi un travail jusqu'alors jamais observ&#233; avec les sous-titres du film, qui deviennent partie int&#233;grante de l'image. Un v&#233;ritable travail pictural, difficilement descriptible et donc &#224; voir !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;H&#233;l&#232;ne Ho&#235;l, le 15 novembre 2011&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Keyhole de Guy Maddin-Toronto Film Fest</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Keyhole-de-Guy-Maddin-Toronto-Film.html</link>
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		<dc:date>2011-09-18T02:11:43Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>H&#233;l&#232;ne Ho&#235;l</dc:creator>


		<dc:subject>Festival</dc:subject>
		<dc:subject>toronto film fest</dc:subject>

		<description>L'Odyss&#233;e entre quatre murs, personne d'autre que Guy Maddin n'aurait pu l'inventer ! Pour les n&#233;ophytes, vous d&#233;couvrirez l'univers fantasque et onirique de ce cin&#233;aste canadien hors norme, dont chaque film nous plonge dans un monde &#224; part, o&#249; les genres et les mythes se m&#234;lent. Dans Keyhole, le gangster Ulysse Pic, accompagn&#233; de ses acolytes, retourne dans sa maison familiale apr&#232;s des ann&#233;es d'absence. Dans l'optique de retrouver sa femme Hyacinthe (Isabella Rosselini), il part en (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH76/arton102-35aab.jpg?1773236922' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='76' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;L'Odyss&#233;e entre quatre murs, personne d'autre que Guy Maddin n'aurait pu l'inventer ! Pour les n&#233;ophytes, vous d&#233;couvrirez l'univers fantasque et onirique de ce cin&#233;aste canadien hors norme, dont chaque film nous plonge dans un monde &#224; part, o&#249; les genres et les mythes se m&#234;lent. Dans Keyhole, le gangster Ulysse Pic, accompagn&#233; de ses acolytes, retourne dans sa maison familiale apr&#232;s des ann&#233;es d'absence. Dans l'optique de retrouver sa femme Hyacinthe (Isabella Rosselini), il part en exp&#233;dition de pi&#232;ce en pi&#232;ce, une fouine empaill&#233;e &#224; l'&#233;paule et trainant un adolescent ligot&#233;. Ulysse croise toute une clique de personnages loufoques et &#233;tranges, membres ou pas de sa famille oubli&#233;e. Mais sont-ils tous r&#233;els, ou peut-&#234;tre, s'agit-il simplement de fant&#244;mes ? Surimpressions, montage fr&#233;n&#233;tique, irruptions quasi-subliminales de la couleur, et th&#233;matiques de la famille, on retrouve ce qui a fait la marque du cin&#233;aste. L'Odyss&#233;e de Maddin n'a rien d'une aventure aux grandes distances, mais est clairement un voyage int&#233;rieur. Ulysse &#233;pie &#224; travers les trous de serrure, demande &#224; ce qu'on lui ouvre, mais la porte n'est jamais vraiment ferm&#233;e &#224; cl&#233;. N'arrive &#224; destination que celui qui le souhaite vraiment...&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>WAR DON DON, documentaire de Rebecca Richman Cohen au Festival International des Droits de l'Homme de Paris</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/WAR-DON-DON-documentaire-de.html</link>
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		<dc:date>2011-07-02T23:39:17Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>H&#233;l&#232;ne Ho&#235;l</dc:creator>


		<dc:subject>Documentary</dc:subject>
		<dc:subject>fifdh</dc:subject>

		<description>En partenariat avec la revue Altermonde, le Festival International des Droits de l'Homme de Paris propose des projections mensuelles suivies de d&#233;bats avec des intervenants. Ce mois-ci fut pr&#233;sent&#233; le film prim&#233; &#224; la derni&#232;re &#233;dition du festival, WAR DON DON (&#171; la guerre est finie &#187; en sierra-l&#233;onais). Ce documentaire de Rebecca Richman Cohen relate le proc&#232;s de Issa Sesay, chef rebelle du RUF (Revolutionnary United Front) &#224; la Cour sp&#233;ciale pour la Sierra Leone. De 1991 &#224; 2001 des (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En partenariat avec la revue Altermonde, le Festival International des Droits de l'Homme de Paris propose des projections mensuelles suivies de d&#233;bats avec des intervenants. Ce mois-ci fut pr&#233;sent&#233; le film prim&#233; &#224; la derni&#232;re &#233;dition du festival, WAR DON DON (&#171; la guerre est finie &#187; en sierra-l&#233;onais). Ce documentaire de Rebecca Richman Cohen relate le proc&#232;s de Issa Sesay, chef rebelle du RUF (Revolutionnary United Front) &#224; la Cour sp&#233;ciale pour la Sierra Leone. De 1991 &#224; 2001 des centaines de milliers de Sierra-L&#233;onais furent massacr&#233;s lors de la guerre civile men&#233;e par les rebelles du RUF, un groupement arm&#233; venu du Liberia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La s&#233;quence d'ouverture du documentaire ne laisse aucune chance &#224; l'accus&#233;, Issa Sesay, l'ancien chef rebelle. L'avocat de la d&#233;fense y &#233;num&#232;re les faits reproch&#233;s : viols, massacres, mutilations, enr&#244;lements d'enfants soldats... Et pourtant, rapidement la r&#233;alisatrice choisit de ne pas montrer qu'une seule facette de ce conflit. &#171; C'est un film sur le m&#233;tier d'avocat &#187; dira l'un des intervenants &#224; la suite de la projection. En effet, les diff&#233;rentes &#233;tapes du proc&#232;s nous sont montr&#233;es, les choix strat&#233;giques des avocats et la difficult&#233; que peuvent avoir ceux de l'accus&#233; &#224; le d&#233;fendre. Issa Sesay est le dernier haut responsable du RUF en vie, tout l'accuse ; et m&#234;me des circonstances att&#233;nuantes non n&#233;gligeables (il a notamment permis un retour &#224; la paix), ne semblent lui permettre d'avoir une peine all&#233;g&#233;e. Le point de vue de la d&#233;fense dans le cadre de crime de guerre est rarement abord&#233;. Il permet de redonner ici &#224; Issa Sesay une certaine humanit&#233;, sans que les victimes ne soient pour autant laiss&#233;es de c&#244;t&#233;. Une des r&#233;ussites de ce documentaire tient certainement dans les sc&#232;nes en dehors du tribunal, o&#249; la r&#233;alisatrice vient &#224; la rencontre des Sierra-L&#233;onais, encore marqu&#233;s par ce lourd conflit. On les voit mutil&#233;s et traumatis&#233;s, suivre le proc&#232;s d'Issa Sesay, suspendus au verdict de la Cour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous souhaitez obtenir plus d'infos sur le film ou sur la r&#233;alisatrice ou l'&#233;quipe du festival, &#233;crivez-nous !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Portraits de femmes &#224; Cannes</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Portraits-de-femmes-a-Cannes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Portraits-de-femmes-a-Cannes.html</guid>
		<dc:date>2011-06-05T06:46:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>H&#233;l&#232;ne Ho&#235;l</dc:creator>


		<dc:subject>Festival</dc:subject>

		<description>Jeanne Captive de Philippe Ramos &#8211; Quinzaine des R&#233;alisateurs L'Apollonide, Souvenirs de la maison close de Bertrand Bonello &#8211; S&#233;lection officielle Martha Marcy May Marlene de Sean Durkin &#8211; Un Certain Regard De passage &#233;clair &#224; Cannes, le temps d'un week-end, le hasard des programmations fait que trois films de trois s&#233;lections distinctes retiennent mon attention. Tous sont des portraits de femmes, prisonni&#232;res, malmen&#233;es par des hommes, et rendent compte d'une triste &#233;volution (ou absence (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L65xH52/arton93-29579.jpg?1773227647' class='spip_logo spip_logo_right' width='65' height='52' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jeanne Captive de Philippe Ramos &#8211; Quinzaine des R&#233;alisateurs&lt;br class='autobr' /&gt;
L'Apollonide, Souvenirs de la maison close de Bertrand Bonello &#8211; S&#233;lection officielle&lt;br class='autobr' /&gt;
Martha Marcy May Marlene de Sean Durkin &#8211; Un Certain Regard&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De passage &#233;clair &#224; Cannes, le temps d'un week-end, le hasard des programmations fait que trois films de trois s&#233;lections distinctes retiennent mon attention. Tous sont des portraits de femmes, prisonni&#232;res, malmen&#233;es par des hommes, et rendent compte d'une triste &#233;volution (ou absence d'&#233;volution) : la femme est encore loin d'&#234;tre l'&#233;gale de l'homme. Ces films nous la montrent suspecte car trop libre, interdite d'&#233;mancipation ou pire, objet de marchandise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jeanne Captive de Philippe Ramos (Quinzaine des R&#233;alisateurs), L'Apollonide, Souvenirs de la maison close de Bertrand Bonello (S&#233;lection officielle) et Martha Marcy May Marlene de Sean Durkin (Un Certain Regard) ont autant de diff&#233;rences que de point communs. Ils se d&#233;roulent chacun &#224; des &#233;poques diff&#233;rentes. Jeanne Captive raconte la derni&#232;re ann&#233;e de Jeanne D'Arc (Cl&#233;mence Po&#233;sy), de sa vente aux Anglais par Jean de Luxembourg, &#224; sa mort en passant par son jugement. L'Apollonide nous montre le quotidien d'une maison close du tout d&#233;but du XX&#232;me si&#232;cle. Quand &#224; Martha Marcy May Marlene, on y suit la jeune Martha (Elizabeth Olsen), dans l'actuel &#233;tat de New York, qui, venant tout juste de s'&#233;chapper d'une secte, peine &#224; retrouver une vie sereine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces femmes sont toutes prisonni&#232;res, physiquement et/ou mentalement. Jeanne est abandonn&#233;e de Charles VII qu'elle a fait Roi. Elle est prisonni&#232;re, captive des Anglais certes, mais elle se mure aussi dans le silence, depuis qu'elle n'entend plus ses &#171; Voix &#187; qui la guidaient jusque-l&#224;. Dans L'Appolonide, nous sommes confin&#233;s dans une maison close, tr&#232;s peu de sc&#232;nes en ext&#233;rieur, de respiration. Les prostitu&#233;es ne peuvent en sortir qu'accompagn&#233;es sous peine d'&#234;tre accus&#233;es de racolage. Et d'ailleurs, peuvent-elles r&#233;ellement en sortir ? D&#233;figur&#233;es, malades &#224; en mourir, ou pour se rendre dans une autre maison close, vendues avec leurs dettes, elles semblent &#224; tout jamais prisonni&#232;res de leur profession. Martha, elle, est prise dans les rouages d'une secte particuli&#232;rement sexiste. Les femmes prennent leur repas s&#233;par&#233;ment des hommes, apr&#232;s eux, en attendant dans la cuisine. Elles doivent subir un viol comme rituel d'int&#233;gration au groupe, le tout encourag&#233; par les autres jeunes femmes endoctrin&#233;es. Lorsqu'elle fuit cette secte pour &#234;tre recueillie par sa soeur, Martha est compl&#232;tement d&#233;construite, dans l'incapacit&#233; de dire ce qu'elle a v&#233;cu. La jeune femme se trouve alors prise dans une spirale de parano&#239;a. Elle pense &#234;tre pourchass&#233;e et suivie par ses anciens gourous. D'ailleurs, ne le serait-elle pas r&#233;ellement ? La mise en sc&#232;ne de Sean Durkin nous en fait douter. Le pass&#233; et le pr&#233;sent de Martha se m&#234;lent, s'ajoute &#224; cela des r&#234;ves, et le spectateur se retrouve embarqu&#233; dans les doutes de la jeune femme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jeanne Captive et L'Appolonide adoptent, eux au contraire, des points de vue multiples. Comme dans son pr&#233;c&#233;dent film, Capitaine Achab, Philippe Ramos a choisi de dresser le portrait de Jeanne &#224; travers le regard de ceux qui ont crois&#233; sa route, et il s'agit exclusivement d'hommes. D'ailleurs, Ramos dit lui-m&#234;me qu'il pourrait r&#233;sumer Jeanne Captive, par &#171; C'est Jeanne et les Hommes &#187;. Et ces hommes justement, ont du mal &#224; se situer face &#224; cette femme, messag&#232;re de Dieu pour certains, sorci&#232;re pour d'autres. Pour appr&#233;hender cette Jeanne &#171; sur-femme &#187; ou pour se rassurer quant &#224; ses pouvoirs quasi divins, tous ces hommes n'auront de cesse de la manipuler, de la toucher, comme pour se rappeler qu'elle est bien constitu&#233;e de chair et de sang. Le m&#233;decin panse ses plaies et t&#226;te ses membres, les soldats l'encha&#238;nent, le pr&#234;tre cherche &#224; la rhabiller de v&#234;tements de femmes. Ce qu'elle refusera et qui l'enverra &#224; l'&#233;chafaud. Un acte de r&#233;sistance : ne pas vouloir porter les v&#234;tements qui la r&#233;duisent &#224; sa seule condition de femme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes femmes de L'Apollonide, elles, se plient au moindre fantasme de l'homme, mimant une poup&#233;e d&#233;sarticul&#233;e ou jouant la Geisha. Certaines s'en &#233;chapperont, d'autres resteront &#224; jamais marqu&#233;es de ces tristes jeux, comme Madeleine (Alice Barnole), dont le sourire a &#233;t&#233; sadiquement &#233;largi au couteau. Dans ce film, Bertrand Bonello cherche &#224; peindre un portrait d'une maison close du d&#233;but XX si&#232;cle &#224; travers plusieurs prismes. Il y a celui de la politique, Marie-France (No&#233;mie Lvovsky), la tenanci&#232;re, cherche un soutien aupr&#232;s de politiciens afin de maintenir ouvert son &#233;tablissement. Mais l'on trouve aussi un point de vue social, comme dans la sc&#232;ne de la visite m&#233;dicale, ou celle plus terrible o&#249; Samira (Hafsia Herzi) tombe sur un ouvrage &#171; scientifique &#187; qui d&#233;crit le cerveau des prostitu&#233;es d'un diam&#232;tre inf&#233;rieur &#224; la normale et comparable &#224; celui des criminels. &#171; L'image de la prostitu&#233;e nous vient toujours du regard des hommes, dit Bertrand Bonello, ce sont les peintres ou les &#233;crivains qui allaient au bordel, et le d&#233;crivait &#224; travers un tableau ou un livre. Le point de vue de la prostitu&#233;e elle-m&#234;me est extr&#234;mement difficile &#224; trouver. &#187; Pourtant ce film, semble rendre avec une quasi exactitude la vie d'une maison close, et d&#233;fendre le point de vue des prostitu&#233;es. Des sc&#232;nes particuli&#232;rement bien document&#233;es, aux personnages pleins de d&#233;sillusions et r&#233;sign&#233;s &#224; leurs causes, s'ajoute une mise en sc&#232;ne superbe, jamais vulgaire. Une r&#233;elle d&#233;ception que ce film ne figure pas au palmar&#232;s de cette 64&#232;me &#233;dition du festival de Cannes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces trois films sur la condition de la femme sont aussi trois regards d'hommes pos&#233;s sur celle-ci, et l'on ressent une r&#233;elle empathie pour chacune de ces &#171; femmes captives &#187;. Mais rien n'est totalement ferm&#233;, ni leur avenir, ni leur cause. Finalement, le choix de Jeanne n'&#233;tait-il pas de suivre ses convictions jusqu'&#224; la mort (Philippe Ramos d&#233;bute m&#234;me son film par sa suppos&#233;e tentative de suicide) ? Martha a r&#233;ussi &#224; fuir la secte qui la retenait, il ne lui reste qu'&#224; se reconstruire. Quant aux prostitu&#233;es de L'Apollonide, m&#234;me si leur futur semble moins optimiste, l'une d'entre elle, la jeune Pauline, s'en sort.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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