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		<title>Our Homeland de Yang Yoghi - Paris Cin&#233;ma 2012</title>
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		<dc:date>2012-07-15T07:40:20Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Paris Cin&#233;ma 2012</dc:subject>

		<description>Une famille cor&#233;enne, immigr&#233;e au Japon depuis des ann&#233;es, voit revenir pour des raisons de sant&#233; le fr&#232;re ain&#233; qui avait &#233;t&#233; renvoy&#233; en Cor&#233;e du Nord lors de son adolescence. Il n'a le droit qu'&#224; quelques mois en dehors du territoire cor&#233;en, pour pouvoir se soigner au Japon, et devra retourner l&#224;-bas d&#232;s que son autorisation expirera ou que le gouvernement en d&#233;cidera autrement. Et lors de cet instant, de ces quelques jours o&#249; la famille est enfin r&#233;unie, se jouent des centaines de combats (&#8230;)

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/-Festivals-and-Events-.html" rel="directory"&gt;Festivals et Evenements&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/+-Paris-Cinema-2012-+.html" rel="tag"&gt;Paris Cin&#233;ma 2012&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une famille cor&#233;enne, immigr&#233;e au Japon depuis des ann&#233;es, voit revenir pour des raisons de sant&#233; le fr&#232;re ain&#233; qui avait &#233;t&#233; renvoy&#233; en Cor&#233;e du Nord lors de son adolescence. Il n'a le droit qu'&#224; quelques mois en dehors du territoire cor&#233;en, pour pouvoir se soigner au Japon, et devra retourner l&#224;-bas d&#232;s que son autorisation expirera ou que le gouvernement en d&#233;cidera autrement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Et lors de cet instant, de ces quelques jours o&#249; la famille est enfin r&#233;unie, se jouent des centaines de combats personnels, intimes, familiaux, mais aussi politiques et id&#233;ologiques. Car entre l'id&#233;ologie radicale de la Cor&#233;e du Nors et le lib&#233;ralisme d&#233;brid&#233; du Japon c'est l'incompr&#233;hension et l'affrontement constant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces oppositions se r&#233;percutent ainsi &#224; l'&#233;chelle de la famille, dans le drame qui se noue de l'absence forc&#233;e du fr&#232;re, des parents attach&#233;s aux valeurs de leur pays d'origine et qui se retrouvent emp&#234;tr&#233;s dans des devoirs envers une nation qu'ils ont quitt&#233; depuis plus de 20 ans, de la r&#233;volte de la petite s&#339;ur &#233;lev&#233;e au Japon et qui se d&#233;chire entre ce qu'elle ressent face &#224; cette id&#233;ologie extr&#234;me et les devoirs qu'elle a envers sa famille. Les cons&#233;quences de ses actes pouvant avoir de graves cons&#233;quences sur la vie de son fr&#232;re mais ne pouvant pas pour autant accepter ce qu'on lui fait subir, elle se d&#233;bat avec elle-m&#234;me, avec son fr&#232;re, avec les autres, pour comprendre pourquoi et comment ils en sont arriv&#233;s l&#224;, et pourquoi elle devra laisser repartir son fr&#232;re vers ce pays qu'elle hait tant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Film tr&#232;s touchant, &#224; fleur de peau, o&#249; le moindre d&#233;tail compte, Our Homeland est autobiographique pour la r&#233;alisatrice, et c'est ce qui le rend encore plus important. Important parce que cela se passe loin de chez nous et que pourtant ce qui se noue peut &#234;tre tellement proche, important parce qu'il parle aussi de peuples entiers que l'on oblige &#224; vivre loin de leurs pays d'origine, et que cela fait partie de l'actualit&#233; la plus intime de notre monde o&#249; les fronti&#232;res sont si poreuses. Important parce qu'au-del&#224; de la nationalit&#233; , il parle de cet endroit o&#249; l'on se trouve &#171; Chez Soi &#187;, cet endroit o&#249; l'on sait que l'on veut retourner, avec les gens avec qui l'on veut vivre, et qui n'a rien &#224; voir avec la nationalit&#233; et les probl&#232;mes g&#233;opolitiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;alisatrice nous a parl&#233; d'un film tr&#232;s silencieux, en nous demandant de ne pas nous endormir, mais je me dois de la contredire : impossible de s'endormir devant ce film et ses images qui r&#233;sonnent plus par leurs silences, par les moments de vide entre les gens, par les regards sans mot dire que la famille partage, que certains films grav&#233;s de musique pour nous dire o&#249; ressentir quoi. Ici l'&#233;motion est &#233;vidente et nous laisse travers&#233;s par elle encore longtemps apr&#232;s le g&#233;n&#233;rique de fin.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guilty of romance de Sono Sion - Paris Cin&#233;ma 2012</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Guilty-of-romance-de-Sono-Sion.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Guilty-of-romance-de-Sono-Sion.html</guid>
		<dc:date>2012-07-09T03:58:47Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Paris Cin&#233;ma 2012</dc:subject>

		<description>Le distributeur a pr&#233;sent&#233; la s&#233;ance en pr&#233;cisant que la version longue sera diffus&#233;e au festival mais la version qui sera pr&#233;sent&#233;e au cin&#233; est coup&#233;e : &#224; cause d'un probl&#232;me de contrat avec l'une des actrices au Japon, la version qui sera diffus&#233;e en France tournera principalement autour de 2 femmes seulement et non 3 (dans la version longue). Ce film fait partie d'une trilogie, la trilogie de la haine. C'est donc la version longue du film de Sono Sion que le festival Paris Cin&#233;ma nous a (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH54/arton124-56e02.jpg?1773238501' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='54' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le distributeur a pr&#233;sent&#233; la s&#233;ance en pr&#233;cisant que la version longue sera diffus&#233;e au festival mais la version qui sera pr&#233;sent&#233;e au cin&#233; est coup&#233;e : &#224; cause d'un probl&#232;me de contrat avec l'une des actrices au Japon, la version qui sera diffus&#233;e en France tournera principalement autour de 2 femmes seulement et non 3 (dans la version longue). Ce film fait partie d'une trilogie, la trilogie de la haine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est donc la version longue du film de Sono Sion que le festival Paris Cin&#233;ma nous a permis de voir ce soir, privil&#232;ge appr&#233;ciable tant il semble que le film ne soit complet qu'en retra&#231;ant l'histoire crois&#233;e de ces trois femmes.&lt;br class='autobr' /&gt;
La premi&#232;re, inspectrice de police, enqu&#234;te sur un meurtre particuli&#232;rement d&#233;rangeant : les morceaux d'un buste d&#233;coup&#233; en deux sont retrouv&#233;s dans un taudis, mis en sc&#232;ne de fa&#231;on macabre. Tandis qu'elle va devoir g&#233;rer de front l'enqu&#234;te et les complications de sa vie priv&#233;e, on suit en parall&#232;le la femme d'un c&#233;l&#232;bre &#233;crivain qui se perd entre sa recherche de perfection et ses besoins et envies refoul&#233;es. Dans sa d&#233;rive elle va rencontrer une autre femme, qui l'entrainera toujours plus profond&#233;ment dans ses d&#233;lires et la folie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Du Japon, on ne voit dans ce film que les frustrations et les exc&#232;s pouss&#233;s &#224; l'extr&#234;me. Chacune de ces trois femmes donne une image d'une perfection rigide au monde, mais se perd dans l'exc&#232;s et la d&#233;mence quand il s'agit de sexualit&#233;. Le film suit la descente aux enfers de l'une d'elle, les h&#233;sitations adult&#232;res d'une autre, et l'implosion violente et meurtri&#232;re de la derni&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si je consid&#232;re que c'&#233;tait une chance de pouvoir voir cette version longue, c'est bien parce que ces trois femmes et leurs histoires crois&#233;es me semblent indissociables les unes des autres, tant elles se compl&#232;tent et s'&#233;clairent entre elles. Cependant la violence des relations, de la sexualit&#233; et du regard port&#233; sur l'humain est difficile &#224; supporter sur toute la longueur du film. Cette m&#234;me violence emp&#234;che pourtant de d&#233;crocher, et l'on subit parfois la duret&#233; de l'image plus qu'on ne l'appr&#233;cie pour sa po&#233;sie. Car la po&#233;sie est omnipr&#233;sente dans le film, tant par la relation qu'entretiennent les personnage avec le monde de la litt&#233;rature que par la r&#233;alisation et les images que Sono Sion fait d&#233;filer devant nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est donc comme un long po&#232;me en prose, violent, percutant et d&#233;rangeant que l'on voit Guilty of Romance, le genre dont on ne peut d&#233;tacher ses yeux et ses oreilles m&#234;me lorsqu'il nous pousse vers des endroits que l'on ne voudrait pas aborder. Le genre qui r&#233;sonne encore longtemps apr&#232;s devant nos yeux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Todd Solondz Dark Horse -Premi&#232;re &#224; Paris Cin&#233;ma </title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Todd-Solondz-Dark-Horse-Premiere-a.html</link>
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		<dc:date>2012-07-03T23:57:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Paris Cin&#233;ma 2012</dc:subject>

		<description>On a tous dans notre entourage cette personne qui est pour nous le loser absolu. On l'aime quand m&#234;me mais bon. Un jour il faudra qu'on lui dise qu'il parasite. On a tous dans notre entourage cette fille compl&#232;tement d&#233;pressive, qui semble porter tout le poids de sa vie et des malheurs de celles des autres sur les &#233;paules. On l'aime quand m&#234;me mais bon, c'est pas la plus dr&#244;le en soir&#233;e. Et bien l&#224;, ces deux-l&#224; se rencontrent. Et s'en suit une cascade de situations d&#233;lirantes, (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH54/arton119-332db.jpg?1773238502' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='54' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On a tous dans notre entourage cette personne qui est pour nous le loser absolu. On l'aime quand m&#234;me mais bon. Un jour il faudra qu'on lui dise qu'il parasite.&lt;br class='autobr' /&gt;
On a tous dans notre entourage cette fille compl&#232;tement d&#233;pressive, qui semble porter tout le poids de sa vie et des malheurs de celles des autres sur les &#233;paules. On l'aime quand m&#234;me mais bon, c'est pas la plus dr&#244;le en soir&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et bien l&#224;, ces deux-l&#224; se rencontrent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et s'en suit une cascade de situations d&#233;lirantes, grotesques et invraisemblables, et pourtant si quotidiennes et m&#234;me parfois tragiques. Todd Solondz en pr&#233;sentant le film nous avait pr&#233;venu : c'est la com&#233;die la plus triste qu'il ait faite. &lt;br class='autobr' /&gt;
Et on passe effectivement par tous les &#233;tats possibles face &#224; Abe, ce grand bonhomme &#224; qui l'on adresserait peut-&#234;tre m&#234;me pas la parole s'il se pr&#233;sentait &#224; nous, tant il est insupportable, tant il est extr&#234;me et totalement perdu. Mais c'est aussi pour toutes ces raisons qu'on le suit et que l'on rit, et c'est toujours pour ces raisons qu'on finit par s'attacher et par s'&#233;mouvoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'humour est noir et grin&#231;ant, l'image est toujours juste et color&#233;e, m&#234;lant les d&#233;lires &#224; la r&#233;alit&#233; avec une fluidit&#233; &#233;tonnante, et les acteurs excellents, avec une mention toute personnelle &#224; Selma Blair que j'ai vraiment d&#233;couverte ici, et &#224; Christopher Walken qui arrive &#224; se glisser l&#224; o&#249; je ne l'attendais absolument pas !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un jour au festival Silence On Court</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Un-jour-au-festival-Silence-On.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Un-jour-au-festival-Silence-On.html</guid>
		<dc:date>2011-05-15T14:08:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Festival</dc:subject>
		<dc:subject>Short</dc:subject>

		<description>Le festival Silence on court s'est d&#233;roul&#233; du 26 au 29 avril dernier, entre le cin&#233;ma de Nanterre Universit&#233; et le Forum des Images, en passant par le studio Galande, et j'ai eu la joie et l'all&#233;gresse de pouvoir y assister en partie. Ce Festival est ouvert &#224; de jeunes cin&#233;astes, encore &#233;tudiants ou &#224; leurs d&#233;buts, et chaque s&#233;ance permettait aussi au public de rencontrer les producteurs et/ou r&#233;alisateurs de certains de ces courts m&#233;trages, tous diff&#233;rents les uns des autres. Petite revue (&#8230;)

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/-Festivals-and-Events-.html" rel="directory"&gt;Festivals et Evenements&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/+-Festival-+.html" rel="tag"&gt;Festival&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/+-Short-+.html" rel="tag"&gt;Short&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le festival Silence on court s'est d&#233;roul&#233; du 26 au 29 avril dernier, entre le cin&#233;ma de Nanterre Universit&#233; et le Forum des Images, en passant par le studio Galande, et j'ai eu la joie et l'all&#233;gresse de pouvoir y assister en partie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce Festival est ouvert &#224; de jeunes cin&#233;astes, encore &#233;tudiants ou &#224; leurs d&#233;buts, et chaque s&#233;ance permettait aussi au public de rencontrer les producteurs et/ou r&#233;alisateurs de certains de ces courts m&#233;trages, tous diff&#233;rents les uns des autres. &lt;br class='autobr' /&gt;
Petite revue d'une de ces s&#233;ances...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est au sein du campus de Nanterre Universit&#233;, qui les accueille depuis la cr&#233;ation du festival, que j'ai assist&#233; &#224; la diffusion de 9 courts m&#233;trages, et je me suis r&#233;gal&#233;e tant ce qui &#233;tait propos&#233; &#233;tait divers et de qualit&#233;. Du film po&#233;tique &#224; l'engagement politique, en passant par le documentaire, du land art &#224; l'animation 3D ou stop motion, on peut bien suivre ces 3h sans s'ennuyer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut-&#234;tre parce que c'est le premier que j'ai pu visionner, ou bien peut-&#234;tre est-ce mon humour noir qui l'a emport&#233; mais mon coup de c&#339;ur est all&#233; &#224; &#171; Au revoir Bonaventure &#187;, de Rapha&#235;l Rivi&#232;re. Bien que tr&#232;s sombre au niveau de l'image, cette histoire de rencontre autour d'une tentative de suicide sur une voie de train m'a touch&#233;e et beaucoup fait rire. On attend sur cette voie un train qu'on ne veut pas rater, le dernier train &#224; ne pas rater, et puis se pose la question de qui &#233;tait l&#224; en premier. Alors on s'explique et on se raconte, on se retrouve avec un point commun &#233;trange : la vie ne vaudrait pas la peine d'&#234;tre v&#233;cue, donc autant s'arr&#234;ter l&#224;. Sans pathos pour autant, avec juste la l&#233;g&#232;ret&#233; et l'&#233;vidence de celui qui va chercher son pain ou ouvrir une porte. On finit par rater le train et c'est pas plus mal, et apr&#232;s le film on se dit que m&#234;me suicidaire, c'est chouette de vivre pour rencontrer aussi. Un sc&#233;nario l&#233;ger, bien &#233;crit et servi par des com&#233;diens touchants, il ne m'en fallait pas plus pour bien commencer ma soir&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le second film, un court-m&#233;trage d'animation franco-ukrainien de Anatoliy Lavrenishin, &#171; Le Corbeau Blanc &#187;, raconte dans un univers noir et blanc l'histoire d'un maillon humain d'une cha&#238;ne qui, r&#233;veill&#233; par un corbeau blanc, va chercher &#224; se sortir de la routine et de l'uniformit&#233; dans laquelle il s'&#233;tait plong&#233; avec ses semblables, mais finit toujours par recr&#233;er le m&#234;me genre d'univers qu'il cherche &#224; quitter. Une critique de la nature humaine, narr&#233;e par des dessins enfantins, qui ne font que faire ressortir d'autant plus la cruaut&#233; de ce cycle infernal, et qui ne perd pas son souffle. On se laisse facilement aller &#224; suivre toute cette petite bande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Mine de rien &#187;, de Morgann Martin, est une premi&#232;re collaboration avec son producteur et aussi un film de fin d'&#233;tude, qui raconte l'histoire de R&#233;gis, qui r&#233;alise la monotonie de sa vie le jour o&#249; on lui vole son paillasson. D'une id&#233;e de d&#233;part tr&#232;s chouette et d&#233;cal&#233;e, on part dans une suite de petites aventures d&#233;lirantes qui finalement le ram&#232;neront presque &#224; son point de d&#233;part. Je me suis quand &#224; moi un peu perdue dans tout ce brouillon de bonnes id&#233;es, mais h&#233;las le peu de temps d'un court m&#233;trage ne permettait pas de les d&#233;velopper toutes comme elles le m&#233;ritaient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Second film d'animation de la soir&#233;e, cette fois ci en 3D, &#171; Mortys &#187; nous conte la dispute entre La Mort, le grande faucheuse ou comme vous voulez l'appeler, et son fils, adepte des nouvelles technologies qui ne comprend pas que sa m&#232;re refuse de se faciliter le travail pour passer plus de temps avec lui... De l'humour gentiment noir, grin&#231;ant et mignon, qui m'a bien plu et m'a laiss&#233; un grand sourire aux l&#232;vres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Lel Chamel (Vers le Nord) &#187; de Youssef Chebbi, &#233;tait le film engag&#233; de ma soir&#233;e au festival. Peut-&#234;tre aussi parce qu'il ne se veut pas engag&#233;, qu'il parle juste d'une r&#233;alit&#233;, celle de Tunisiens qui cherchent &#224; aller vers le nord, celle de rumeurs de trafic humain, celle de la difficult&#233; qu'on peut avoir &#224; s'en sortir m&#234;me quand tout va bien, et d'une violence qui peut devenir ordinaire. Ce film parle juste d'une nuit, et ne se veut pas un film social, et c'est peut-&#234;tre aussi pour &#231;a que tous ces messages passent d'autant mieux, gr&#226;ce &#224; cette simplicit&#233; et aussi &#224; cette sinc&#233;rit&#233; qui en ressort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre coup de c&#339;ur pour ma part ce jour-l&#224;, le tr&#232;s court &#171; Le Rejet &#187;, de Antoine Lareyre. Pas forc&#233;ment facile &#224; regarder, ces quelques minutes o&#249; une jeune femme seule, prise de vomissements, va finir par expulser litt&#233;ralement et physiquement des objets, plus ou moins symboliques, &#233;normes et irr&#233;els dans cette situation qui s'av&#232;re presque gore... Film tourn&#233; en une journ&#233;e, mont&#233; quasiment en direct, le film ne se veut pas une critique facile (de nombreux attributs religieux sont parmi les objets rejet&#233;s) mais plus un discours au second degr&#233; qui pr&#233;sente la religion comme une cure de m&#233;dicament dont il faudrait se purger au bout d'un moment, et s'en purger dans la douleur. Tout &#231;a sur un petit air de Brassens qui nous rappelle qu'on ai 20 ans ou qu'on soit grand-p&#232;re... enfin vous connaissez la suite ! J'aime les films qui me font r&#233;agir autant physiquement qu'intellectuellement, et &#171; Le Rejet &#187; a bien rempli son contrat. Je dois aussi avouer qu'entendre parler des conditions assez &#171; libres &#187; et instinctives du tournage a d&#251; jouer dans mon coup de c&#339;ur, mais c'est certainement parce que j'ai retrouv&#233; cette &#233;nergie dans le film m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Miscellan&#233;es &#187; de Anne-Lise King tient de la performance, du Land Art, et porte bien sa d&#233;finition de po&#233;sie film&#233;e. Tr&#232;s court mais plein d'images de nature &#224; la limite du f&#233;&#233;rique, cette sorte de fresque en stop motion m'a fascin&#233;e et j'aurais pu rester l&#224; &#224; regarder continuer le film pendant des heures, comme absorb&#233;e dans un tableau vivant. Tr&#232;s technique et d'une r&#233;alisation pr&#233;cise et soign&#233;e, la po&#233;sie se trouve pourtant dans la douceur et la lenteur du changement de cette nature, et la f&#233;&#233;rie la traverse quand l'artiste intervient dessus, comme en secret.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'histoire de &#171; Son va-et-vient &#187; de Lucr&#232;ce Carmignac est certainement connue de tous et va creuser l&#224; o&#249; l'on se souvient avoir &#233;t&#233;, plus ou moins vaguement, plus ou moins profond&#233;ment. C'est l'histoire d'un apr&#232;s rupture, et du vide et du manque, v&#233;cu par une jeune femme qui va tourner en rond longtemps avant de r&#233;ussir &#224; combler ce creux. M&#234;me avec des textes aussi beaux que ceux cit&#233;s (et on sait, enfin moi je sais combien j'aime entendre la parole de Kolt&#232;s), j'avoue ne pas &#234;tre tr&#232;s fan de la voix off en g&#233;n&#233;ral, et selon moi de longues minutes auraient pu s'en passer largement, tant l'image se suffisait &#224; elle m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dernier film de cette soir&#233;e fut &#171; Like Love &#187;, documentaire de Sarah Cunningham, qui raconte l'amour entre Jacob et Ramona, une artiste et un philosophe, elle bien portante et lui handicap&#233; apr&#232;s &#234;tre tomb&#233; du mauvais c&#244;t&#233; de la piscine. Des images douces toujours, am&#232;res parfois, mais jamais de leur part, c'est ce que j'aimerais retenir de ce film, qui a &#233;t&#233; tout de m&#234;me un peu long &#224; mon go&#251;t. Mais il est vrai qu'il est difficile de choisir quelle image l'on devrait couper, surtout quand il s'agit d'une r&#233;alit&#233; qui est aussi belle &#224; regarder.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En conclusion, je dois dire que j'ai pass&#233; un tr&#232;s agr&#233;able moment, loin du clich&#233; des festivals tr&#232;s ferm&#233;s de courts-m&#233;trages. En effet, l'ouverture ressentie dans la programmation, dans l'accueil et dans les &#233;changes autour du festival Silence On Court met le public &#224; l'aise, et je vous conseille de ne pas rater la prochaine &#233;dition !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour infos, d&#233;tails, contacts suppl&#233;mentaires concernant l'&#233;quipe ou le film veuillez nous contacter directement par mail ou laisser un commentaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>HERO CORP </title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/HERO-CORP.html</link>
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		<dc:date>2011-04-11T13:02:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Action</dc:subject>

		<description>s&#233;rie cr&#233;&#233;e en 2008 par Simon Astier et Alban Lenoir, avec Simon Astier, Alban Lenoir, Agn&#232;s Boury, Christian Bujeau, Aurore Pourteyron, S&#233;bastien Lalanne, etc.

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH149/arton83-ecbb0.png?1773231808' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='149' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En France, les fans de s&#233;ries t&#233;l&#233; se sont fait une raison : la plupart des bonnes s&#233;ries ne sont pas de chez nous. Le paysage t&#233;l&#233;visuel fran&#231;ais a effectivement tendance &#224; nous fournir une quantit&#233; incommensurable de choses inqualifiables en prime-time, sous pr&#233;texte que &#231;a plait &#224; l'audimat, monstre v&#233;nal pour qui le mot sc&#233;nario n'est qu'un lointain et vague souvenir... &lt;br class='autobr' /&gt;
Heureusement ces derni&#232;res ann&#233;es ont vu &#233;clore plus ou moins difficilement quelques perles, et Hero Corp en fait d&#233;finitivement partie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'histoire commence quand John (Simon Astier) d&#233;barque dans un petit village perdu en Loz&#232;re afin d'assister &#224; l'enterrement de sa tante Mary (Agn&#232;s Boury). Mais ce village n'est pas un simple coin perdu, ses habitants sont loin d'&#234;tre de classiques villageois, et sa tante n'est pas aussi morte qu'annonc&#233;... En effet, cet endroit est en fait un lieu de retraite pour Super-H&#233;ros vieillissants ou d&#233;faillants, ou aspirant tout simplement &#224; retrouver une vie plus calme suite &#224; la grande guerre qui vit s'affronter les Super-H&#233;ros de l'agence Hero Corp et les Super-Vilains. &lt;br class='autobr' /&gt;
Et justement, le plus grand d'entre eux, le terrible The Lord, a r&#233;apparu alors qu'on le croyait mort, et il semblerait que John soit destin&#233; &#224; le combattre et &#224; sauver les villageois qui ont pour seule d&#233;fense leurs pouvoirs tout moisis... John va devoir tout apprendre sur les Super-H&#233;ros (en composant avec leurs personnalit&#233;s ... particuli&#232;res !) et sauver le monde alors qu'il n'avait jusque l&#224; aucune id&#233;e de l'existence m&#234;me de tout &#231;a !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La s&#233;rie compte deux saisons, la premi&#232;re diffus&#233;e en octobre 2008 sur Com&#233;die ! et en juillet 2009 sur France 4, la deuxi&#232;me en janvier 2010 sur Com&#233;die ! et juillet 2010 sur France 4. Si vous avez rat&#233; leur diffusion, je ne saurais que trop vous conseiller de vous jeter litt&#233;ralement sur les dvds de cette petite merveille. Simon Astier et Alban Lenoir ont cr&#233;&#233; l&#224; une s&#233;rie dr&#244;le et tr&#232;s bien faite, servie par des acteurs toujours justes, dr&#244;les et m&#234;me &#233;mouvants. Inspir&#233;e de l'univers BD et comics, les codes du genre sont l&#224;, des identit&#233;s secr&#232;tes aux costumes d&#233;lirants en passant par les poses &#171; regard au loin et port de t&#234;te h&#233;ro&#239;que &#187; et les pouvoirs plus ou moins puissants, plus ou moins utiles d'ailleurs... On retrouve d'ailleurs m&#234;me la forme des comics dans les g&#233;n&#233;riques et dans la s&#233;rie sous l'aspect d' &#171; archives historiques &#187; d'Hero Corp.&lt;br class='autobr' /&gt;
Malgr&#233; un tr&#232;s grand succ&#232;s rencontr&#233; notamment sur internet, le producteur Com&#233;die ! ne semblent pas enclin &#224; poursuivre avec une 3e saison, pr&#233;textant trop peu d'audience (et tandis que revoil&#224; ce vilain audimat), mais Simon Astier a affirm&#233; vouloir aller au bout de son histoire quelque soit la forme qu'elle prendrait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme tous les fans j'attends &#231;a avec une impatience non dissimul&#233;e, car cette s&#233;rie fait partie de celles qui m'ont r&#233;concili&#233; avec la t&#233;l&#233;vision fran&#231;aise, comme Kaamelott (encore un Astier tiens, je pense qu'on peut envisager une &#233;tude tr&#232;s scientifique sur le g&#232;ne du talent).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Santiago 73 Post Mortem (sortie le 16 f&#233;vrier 2011)</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Santiago-73-Post-Mortem-sortie-le.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Santiago-73-Post-Mortem-sortie-le.html</guid>
		<dc:date>2011-02-06T12:53:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Drama</dc:subject>
		<dc:subject>Radical film</dc:subject>

		<description>De ce qui se passa en 1973 au Chili, il en est question et il n'en est pas. Du coup d'&#233;tat de Pinochet et des horreurs qui s'en suivirent on en entend parler et l'on en entend rien non plus. De la folie des hommes et d'un homme en particulier, on en discute et &#231;a ne se discute pas. Pablo Larra&#236;n nous explique qu'il n'a pas r&#233;alis&#233; ce film comme une le&#231;on d'histoire, qu'il ne cherche pas &#224; d&#233;noncer en particulier les &#233;v&#233;nements, parce qu'il n'en est pas besoin. Le Chili est un pays marqu&#233; (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De ce qui se passa en 1973 au Chili, il en est question et il n'en est pas.&lt;br class='autobr' /&gt;
Du coup d'&#233;tat de Pinochet et des horreurs qui s'en suivirent on en entend parler et l'on en entend rien non plus.&lt;br class='autobr' /&gt;
De la folie des hommes et d'un homme en particulier, on en discute et &#231;a ne se discute pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pablo Larra&#236;n nous explique qu'il n'a pas r&#233;alis&#233; ce film comme une le&#231;on d'histoire, qu'il ne cherche pas &#224; d&#233;noncer en particulier les &#233;v&#233;nements, parce qu'il n'en est pas besoin. Le Chili est un pays marqu&#233; par cette p&#233;riode, et m&#234;me n&#233; apr&#232;s les &#233;v&#233;nements, on a eu de cesse de lui expliquer, &#224; lui comme &#224; tous, de lui raconter ce qu'il s'&#233;tait pass&#233;, les disparus et les morts, les 3000 personnes dont on ne sait toujours pas ce qu'il est advenu, et qui sont peut-&#234;tre l&#224;, sous ses pieds, lorsqu'il tourne dans une rue d&#233;serte de Santiago.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que l'on voit clairement par contre c'est Mario Cornejo. Mario et sa vie pas folichonne, Mario fou amoureux de sa voisine Nancy, Mario qui retranscrit les rapports d'autopsie, Mario bizarrement atone sauf &#224; de tr&#232;s rares occasions. Et puis d'un coup, Mario qui se retrouve devant le cadavre de Salvador Allende. Mario qui d&#233;cide que son histoire avec Nancy devient r&#233;elle. Mario qui n'a pas l'air de vraiment voir ce qui se passe, m&#234;me si les cadavres s'amoncellent dans sa morgue, Mario qui change malgr&#233; lui, qui change parce qu'il est monstrueusement amoureux ou qui change parce que l'&#233;poque se veut cr&#233;atrice de monstres ?&lt;br class='autobr' /&gt;
De l'Histoire avec un grand H, on ne voit que des fragments, des petits bouts qui nous laissent imaginer le reste, les recoller nous m&#234;me, car ce n'est pas la question.&lt;br class='autobr' /&gt;
La cam&#233;ra fixe nous oblige &#224; la m&#234;me chose pour les d&#233;cors, les personnages, les images. Des bouts de t&#234;te, d'&#233;paules, des dos, des fen&#234;tres qui donnent sur des images trop lointaines ou trop floues, mais toujours ces morceaux font sens, rien ne nous est cach&#233; mais rien ne nous est offert sur un plateau, on a l'impression que l'&#233;poque nous rattrape, que l'on fait vraiment partie de ce qui se passe comme un t&#233;moin silencieux et invisible, mais qui a ses limites humaines et doit, pour comprendre les choses, faire l'effort de deviner ce qui n'est pas directement dans son champ de vision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'id&#233;e du film est partie du vrai rapport d'autopsie de Salvador Allende, o&#249; sont mentionn&#233;s 2 m&#233;decins c&#233;l&#232;bres au Chili et un certain Mario Cornejo, total inconnu. Qu'a bien pu faire cet homme pour qu'on l'oublie si vite alors qu'il &#233;tait pr&#233;sent &#224; un &#233;v&#233;nement d'une telle ampleur ? Le vrai Mario Cornejo n'a bien entendu rien &#224; voir avec le personnage du film, mais cette question a lanc&#233; Pablo Larra&#236;n dans un film dense et prenant, qui n'a besoin d'aucun artifice pour montrer sa force. On y parle d'amour comme on n'en parle pas souvent, on y parle pas de la guerre et pourtant c'est pr&#233;sent, la finesse des acteurs et de l'action nous emporte sans probl&#232;me et nous questionne.&lt;br class='autobr' /&gt;
Certains trouveront ce film peut-&#234;tre lent, et penseront que cela manque d'action, alors que je pense quand &#224; moi que chaque battement de cil de Nancy face &#224; Mario renverse le monde tel qu'il l'a connu, que chaque geste de ce dernier est pr&#233;cis&#233;ment calcul&#233; dans une &#233;conomie de vie telle que tout va justifier qu'il vit effectivement sa vie post mortem.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Pablo Larra&#237;n, 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>The Rocky Horror Picture Show (1975)</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/The-Rocky-Horror-Picture-Show-1975.html</link>
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		<dc:date>2011-01-23T11:57:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Musical</dc:subject>
		<dc:subject>psychedelic</dc:subject>
		<dc:subject>oldie revisited</dc:subject>

		<description>R&#233;alis&#233; par Jim Sharman, avec Tim Curry, Susan Sarandon, Barry Botswick, etc... Il y a parfois des films qui vous semblent tellement g&#233;niaux et mythiques qu'on en oublierait presque qu'il est possible que certaines personnes sur Terre n'en aient jamais entendu parler. The Rocky Horror Picture Show (RHPS pour les intimes) est de ceux-l&#224; pour moi. Issu du mouvement des Midnight Movies des ann&#233;es 70, (ces films cr&#233;&#233;s pour les s&#233;ances de minuit ou plus tard, car trop subversifs voire (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;R&#233;alis&#233; par Jim Sharman, avec Tim Curry, Susan Sarandon, Barry Botswick, etc...&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a parfois des films qui vous semblent tellement g&#233;niaux et mythiques qu'on en oublierait presque qu'il est possible que certaines personnes sur Terre n'en aient jamais entendu parler. The Rocky Horror Picture Show (RHPS pour les intimes) est de ceux-l&#224; pour moi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Issu du mouvement des Midnight Movies des ann&#233;es 70, (ces films cr&#233;&#233;s pour les s&#233;ances de minuit ou plus tard, car trop subversifs voire choquants pour les yeux de la classe am&#233;ricaine moyenne), ce film musical adapt&#233; de la com&#233;die musicale du m&#234;me nom cr&#233;&#233;e &#224; Londres en 1973 a &#233;t&#233;, &#224; mon grand &#233;tonnement, un &#233;chec spectaculaire au moment de sa sortie. Jug&#233; trop simple, avec trop de r&#233;f&#233;rences sexuelles (ce qui de nos jours devrait garantir le succ&#232;s de n'importe quel film), il fut tout de m&#234;me le premier de ces midnight movies &#224; &#234;tre produit par une major, et b&#233;n&#233;ficie d'un tr&#232;s large r&#233;seau de fans &#224; travers le monde qui l'ont &#233;lev&#233; au rang de film culte, ce qui lui permet, plus de 35 ans apr&#232;s sa sortie, d'&#234;tre toujours &#224; l'affiche de nombreuses salles dans le monde entier. Ainsi en France, le studio Galande dans le 5e arrondissement de Paris (studiogalande.fr) le programme ainsi les vendredis et samedis soirs, accompagn&#233; de 2 troupes qui en pr&#233;sentent leur propre interpr&#233;tation pendant la projection (&#224; conseiller aux fans qui connaissent d&#233;j&#224; bien le film pour en profiter).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'histoire, parodie des films d'horreur et de science fiction, peut &#224; peu pr&#232;s se r&#233;sumer ainsi :&lt;br class='autobr' /&gt;
Janet et Brad, alors qu'ils vont rendre visite &#224; leur ami le professeur Scott pour lui annoncer leurs fian&#231;ailles, sont pris dans un violent orage. Un pneu crev&#233; les oblige &#224; s'arr&#234;ter demander de l'aide dans un bien &#233;trange manoir, o&#249; ils sont accueillis par les &#233;tranges domestiques Magenta et Riff Raff qui les entra&#238;nent dans les festivit&#233;s d&#233;cadentes et d&#233;lirantes qui s'y d&#233;roulent. L&#224; ils font la connaissance du Dr Frank-N-Furter, travesti qui dit &#234;tre &#171; from transexual Transylvania &#187;, v&#233;ritable ma&#238;tre de c&#233;r&#233;monie du manoir, et qui va les pousser &#224; rester pour la nuit. Durant cette nuit ils vont cr&#233;er un apollon blond et na&#239;f du nom de Rocky, manger du motard, se r&#233;v&#233;ler d'une sexualit&#233; d&#233;complex&#233;e, tout &#231;a pour d&#233;couvrir que Frank est en r&#233;alit&#233; un extraterrestre de la plan&#232;te Transylvania, que ses domestiques vont finir par punir pour n'avoir pas su conqu&#233;rir ce monde.&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout se d&#233;roule dans une ambiance musicale Rock n'roll, le film pourrait m&#234;me s'av&#233;rer le premier du genre Glam-Rock dans son exub&#233;rance et ses ambigu&#239;t&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Une intrigue aussi d&#233;lur&#233;e que ses personnages, qui va chercher ses r&#233;f&#233;rences dans les auteurs litt&#233;raires et cin&#233;matographiques d'horreur, de fantastique et de science-fiction, qui ne se lasse pas de surprendre et de faire rire, des chansons dont on se souvient et qui sont de v&#233;ritables odes au d&#233;lire, au sexe, &#224; la drogue, au rock n'roll, des personnages ambigus et d&#233;lur&#233;s, d'autant plus &#233;tranges qu'ils en deviennent attachants (pour des raisons totalement inexplicables par l'auteur de cet article tant la phrase &#171; ce scientifique travesti obs&#233;d&#233; est vraiment trop chou en fin de compte &#187; perd de sa logique &#224; l'&#233;crit), en bref ce film est un condens&#233; d'envie de s'amuser hors des limites habituellement connues, une ambiance de paillettes et de couteaux ensanglant&#233;s et une com&#233;die fantastiquement morbide.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les acteurs y livrent une v&#233;ritable performance de jeu, de chant, de danse, de dr&#244;lerie, et on y d&#233;couvre une toute jeune Susan Sarandon excellente, qui n'a pas peur de rire d'elle m&#234;me et de risquer une image de jeune actrice pourtant peu connue alors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En r&#233;sum&#233;, un film cultissime, impossible &#224; rater (enfin sauf si Titanic et Autant en emporte le vent sont vos films pr&#233;f&#233;r&#233;s, dans ce cas il y a des chances pour que vous n'arriviez pas &#224; appr&#233;cier ce film &#224; sa juste valeur...) qui redonne go&#251;t aux porte jarretelles et aux orgies rock.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Jim Sharman, 1975&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pourquoi je ne vais plus voir Saw &#8230;</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Pourquoi-je-ne-vais-plus-voir-Saw.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Pourquoi-je-ne-vais-plus-voir-Saw.html</guid>
		<dc:date>2010-11-29T14:23:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>unwatchable-and-unwatched</dc:subject>

		<description>Je ne suis pas de celles qui font leurs vraies filles au cin&#233;ma, et ne vont voir des films d'horreur ou &#171; gores &#187; qu'en compagnie d'un accessoire plus muscl&#233; contre qui se lover en cas de suspens insoutenable. Non. Moi je suis celles qui rigolent quand des piranhas d&#233;chiquettent m&#233;thodiquement un petit enfant blond trop imprudent (il avait qu'&#224; &#233;couter sa m&#232;re). Je suis de celles qui emm&#232;nent leurs copines de fac voir SAW alors qu'elles pensaient aller voir la derni&#232;re com&#233;die (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L65xH45/arton52-3e901.jpg?1773225428' class='spip_logo spip_logo_right' width='65' height='45' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je ne suis pas de celles qui font leurs vraies filles au cin&#233;ma, et ne vont voir des films d'horreur ou &#171; gores &#187; qu'en compagnie d'un accessoire plus muscl&#233; contre qui se lover en cas de suspens insoutenable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moi je suis celles qui rigolent quand des piranhas d&#233;chiquettent m&#233;thodiquement un petit enfant blond trop imprudent (il avait qu'&#224; &#233;couter sa m&#232;re). &lt;br class='autobr' /&gt;
Je suis de celles qui emm&#232;nent leurs copines de fac voir SAW alors qu'elles pensaient aller voir la derni&#232;re com&#233;die sentimentale &#224; la mode. Gnark gnark gnark. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette introduction pour que vous ne pensiez pas que je ne suis qu'une chochotte qui a peur du sang et des piq&#251;res. (Bon j'avoue pour les piq&#251;res mais tout de m&#234;me).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce qu'effectivement je ne vais PAS voir SAW 3D. En fait cela fait d&#233;j&#224; un certain temps que je ne suis plus la s&#233;rie des SAW, et pas seulement afin d'&#233;viter les blagues vaseuses genre SAW 6/merguez et paire de SAW 7, bien trop tentantes pour un esprit peu r&#233;sistant &#224; la mauvaise blague tel que le mien. J'ai vraiment &#233;t&#233; d&#233;go&#251;t&#233;e par SAW.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier film m'avait vraiment enthousiasm&#233;, je l'avais attendu avec impatience et j'avais m&#234;me utilis&#233; la ruse afin de me faire accompagner (voir plus haut). J'en &#233;tais ressortie avec l'impression d'avoir vu un tr&#232;s bon film, difficile &#224; voir certes, mais vraiment bon. Le sc&#233;nario &#233;tait int&#233;ressant, inattendu et renouvelait le genre des films d'horreur, grandement malmen&#233; pendant les ann&#233;es 90 par les slash movies de mon adolescence. &lt;br class='autobr' /&gt;
Et puis il y a eu la suite. Enfin LES suites. Et l&#224; j'avoue que j'ai &#233;t&#233; perdue. Parce que la fin du premier &#233;tait tellement bonne, nous laissant dans l'expectative, laissant aussi la place &#224; notre imagination pour inventer toutes les horreurs qui pouvaient suivre&#8230; Et l&#224; on m'imposait tout &#231;a, en poussant de plus en plus, en rajoutant &#224; chaque fois, en &#233;puisant le filon jusqu'&#224; la trame. Sans compter que les images de Saw, d&#233;j&#224; difficiles &#224; regarder, et &#224; assumer en tant que spectateur, n'ont aucunement besoin d'aller jusqu'&#224; la 3D, &#224; moins de ne r&#233;sumer ce film qu'&#224; une suite d'images gores, sanglantes et impressionnantes, ce qui n'&#233;tait vraiment pas l'int&#233;r&#234;t principal du premier film &#224; mon avis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Messieurs les producteurs et les r&#233;alisateurs, je vais &#234;tre un peu crue, mais vous m'avez pourri mon trip. M&#233;chamment.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kaboom </title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Kaboom.html</link>
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		<dc:date>2010-10-07T14:37:19Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>psychedelic</dc:subject>

		<description>R&#233;alis&#233; par Gregg Araki, avec Thomas Dekker, Juno Temple, Haley Bennett, etc. Kaboom. C'est autant le titre du film que l'effet qu'il fait. Kaboom ! Explosif, d&#233;lirant, impertinent et tellement dr&#244;le que &#231;a vous explose &#224; la t&#234;te sans crier gare. Gregg Araki a pour principe de ne jamais se laisser enfermer dans un genre, une case, et pour cela reste en constante recherche de nouveaut&#233; dans ses films. Ce dernier en est un succ&#232;s flagrant, tellement le film semble m&#233;langer les genres, (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L133xH100/arton44-2671a.jpg?1773234965' class='spip_logo spip_logo_right' width='133' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;R&#233;alis&#233; par Gregg Araki, avec Thomas Dekker, Juno Temple, Haley Bennett, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kaboom. C'est autant le titre du film que l'effet qu'il fait. Kaboom ! Explosif, d&#233;lirant, impertinent et tellement dr&#244;le que &#231;a vous explose &#224; la t&#234;te sans crier gare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gregg Araki a pour principe de ne jamais se laisser enfermer dans un genre, une case, et pour cela reste en constante recherche de nouveaut&#233; dans ses films. Ce dernier en est un succ&#232;s flagrant, tellement le film semble m&#233;langer les genres, avoir toutes les r&#233;f&#233;rences pour finalement s'av&#233;rer purement unique&#8230; Le sc&#233;nario nous semble au premier abord familier, on a l'impression que l'on sait &#224; quoi s'attendre et on s'appr&#234;te &#224; assister &#224; une com&#233;die de campus juste plus sexy et insolente que les autres, mais on est rapidement d&#233;mentis tellement les surprises arrivent les unes apr&#232;s les autres ! Le film est tant&#244;t un polar, un film d'action, un film de science fiction et une com&#233;die romantique, sans jamais tomber dans la parodie ni la farce, tout est s&#233;rieusement dr&#244;le ou dr&#244;lement s&#233;rieux, au choix&#8230; Tout &#231;a en couleurs vives &#224; la limite du psych&#233;d&#233;lique !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Impossible de vous donner un r&#233;sum&#233; sans vous d&#233;voiler une partie de l'intrigue, mais en gros, Smith est un tout jeune &#233;tudiant qui &#233;volue sur son campus entour&#233; de son sublime colocataire, sa meilleure amie lesbienne sarcastique, sa nouvelle amie London et divers personnages rencontr&#233;s au long du film, tous bien d&#233;finis et souvent totalement fous. Quelques semaines avant son 19e anniversaire, il commence &#224; faire un r&#234;ve tr&#232;s &#233;trange et r&#233;current&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le casting est aussi l'un des grands succ&#232;s de ce film. Tr&#232;s soign&#233;, chaque acteur a cr&#233;&#233; un personnage simplement inimitable, et on en ressort avec l'impression que l'on n'aurait pas vu le m&#234;me film si seulement l'un d'eux avait &#233;t&#233; remplac&#233;. Gr&#226;ce &#224; leur habilet&#233; &#224; camper ces personnages jeunes, marginaux et d&#233;lur&#233;s, la magie prend et toute l'ironie que met le r&#233;alisateur sur lui-m&#234;me, sur la soci&#233;t&#233; qui l'entoure, sur les com&#233;die am&#233;ricaines et le cin&#233;ma en g&#233;n&#233;ral n'est ni trop appuy&#233;e, ni juste effleur&#233;e, elle prend sa simple et logique importance dans ce film qui parle de tant de choses, fond et forme confondus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finalement, 1h30 de delirium sans concession ni agression, des images pop et color&#233;es, qui nous impriment la r&#233;tine durablement pour notre plus grand plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Gregg Araki, 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cannibal ! The Musical (1996)</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Cannibal-The-Musical-1996.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Cannibal-The-Musical-1996.html</guid>
		<dc:date>2010-10-03T14:30:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Musical</dc:subject>
		<dc:subject>Uncanny</dc:subject>
		<dc:subject>Macabre Party Scene</dc:subject>

		<description>&#201;crit et r&#233;alis&#233; par Trey Parker, avec Trey Parker, Ian Hardin, Matt Stone, etc&#8230; Voil&#224; un programme all&#233;chant : Les cr&#233;ateurs de South Park, une histoire de cannibales, tout &#231;a en chanson&#8230;Autant dire que les promesses sont grandes, parce que je ne sais pas pour vous, mais la perspective d'un barbu poussant la chansonnette tout en se grillant un bout de cuisse du voisin me r&#233;jouit tout particuli&#232;rement ! Et d&#232;s l'ouverture, on sent bien qu'on va encore pouvoir savourer l'humour de Parker (&#8230;)

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/+-Macabre-Party-Scene-19-+.html" rel="tag"&gt;Macabre Party Scene&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&#201;crit et r&#233;alis&#233; par Trey Parker, avec Trey Parker, Ian Hardin, Matt Stone, etc&#8230;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Voil&#224; un programme all&#233;chant : Les cr&#233;ateurs de South Park, une histoire de cannibales, tout &#231;a en chanson&#8230;Autant dire que les promesses sont grandes, parce que je ne sais pas pour vous, mais la perspective d'un barbu poussant la chansonnette tout en se grillant un bout de cuisse du voisin me r&#233;jouit tout particuli&#232;rement !&lt;br class='autobr' /&gt;
Et d&#232;s l'ouverture, on sent bien qu'on va encore pouvoir savourer l'humour de Parker et Stone&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On nous annonce tout d'abord que le document qui va suivre est un document d'&#233;poque miraculeusement retrouv&#233;, retra&#231;ant l'histoire du proc&#232;s de Alfred Packer (Trey Parker), dernier rescap&#233; d'une exp&#233;dition meurtri&#232;re dans les Rocky Mountains en 1874. Packer est accus&#233; d'avoir sauvagement assassin&#233; puis d&#233;vor&#233; tous ses camarades d'exp&#233;dition, mais une journaliste, Polly Pry (Toddy Walters), ne croit pas en la culpabilit&#233; du doux et (avouons-le) tr&#232;s simple Alfred&#8230; Pouss&#233;e par la recherche du scoop, Polly va interroger l'accus&#233; pendant une pause durant le proc&#232;s, et s'en suivent des flash back chantants et d&#233;sopilants, remontant au tout d&#233;but de l'exp&#233;dition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous vous attendez &#224; un film gore, d&#233;trompez vous, les sc&#232;nes sanglantes tiennent plus du gag que du film d'horreur, et on y retrouve l'humour grin&#231;ant d'un &#233;pisode de South Park, surtout dans la sc&#232;ne de &#171; massacre &#187; final, avec les running gags et les jets de sang presque fluos pour agr&#233;menter le tout. La com&#233;die musicale n'est pas en reste, loin de l&#224;. Tous les aspects des &#171; musicals &#187; classiques sont pass&#233;s &#224; la moulinette, &#224; peine amplifi&#233; pour les plus niais, et on peut ainsi admirer Trey Parker fredonnant des chansonnettes expliquant que les oiseaux chantent, que le soleil brille, que c'est une magnifique journ&#233;e qui s'annonce, bref tout plein de &#171; oulala-comme-tout-le-monde-il-est-gentil-et-beau-c'est-fou &#187; sur une petite musique country&#8230; La fameuse chanson qui &#233;quivaut &#224; une d&#233;claration d'amour (oui oui, vous savez tous de laquelle je parle, il y en a une dans chaque com&#233;die musicale) est quand &#224; elle adress&#233;e&#8230; &#224; un cheval ! Tous les personnages sont des clich&#233;s vivants, les gentils &#233;tant particuli&#232;rement souriants et enclins &#224; l'optimisme et &#224; l'appr&#233;ciation de la beaut&#233; de la vie, et les m&#233;chants particuli&#232;rement hargneux et sadiques, b&#234;tes et&#8230; m&#233;chants apr&#232;s tout, c'est leur r&#244;le !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, on ne nous propose pas l&#224; un grand film, ni un d&#233;tournement r&#233;volutionnaire, mais on rigole bien, on sent le film fait entre amis et on s'amuse autant qu'ils ont d&#251; s'&#233;clater &#224; le faire, et &#231;a c'est le principal&#8230; Conseill&#233; pour toute soir&#233;e entre potes, avec du pop corn et une bonne bi&#232;re !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Trey Parker, 1996&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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