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		<title>myDylarama</title>
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		<title>Clermont-Ferrand 2017 : TOP 5 #1</title>
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		<dc:date>2017-02-18T10:31:47Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lucile Bourliaud </dc:creator>


		<dc:subject>Short</dc:subject>
		<dc:subject>Critical</dc:subject>
		<dc:subject>Clermont-Ferrand 2017</dc:subject>

		<description>DeKalb Elementary On comprend qu'il ait gagn&#233; le grand prix de la comp&#233;tition internationale, tant ce film puissant et inattendu reste en m&#233;moire apr&#232;s la projection. Un plan fixe sur le bureau d'accueil d'une &#233;cole primaire. Nous sommes aux &#201;tats-Unis. Les gens vont et viennent, la vie suit son cours, jusqu'&#224; ce qu'un jeune homme arrive et, f&#233;brilement, sorte une arme de son sac &#224; dos. Le spectateur se fige dans son fauteuil, craignant une histoire gla&#231;ante &#224; la Elephant ou We Need to (&#8230;)

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/-Short-reviews-and-previews-.html" rel="directory"&gt;Courts&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/+-Short-+.html" rel="tag"&gt;Short&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/+-Critical-+.html" rel="tag"&gt;Critical&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/+-Clermont-Ferrand-2017-+.html" rel="tag"&gt;Clermont-Ferrand 2017&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L104xH150/arton408-2cf20.jpg?1773235704' class='spip_logo spip_logo_right' width='104' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;DeKalb Elementary&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On comprend qu'il ait gagn&#233; le grand prix de la comp&#233;tition internationale, tant ce film puissant et inattendu reste en m&#233;moire apr&#232;s la projection.&lt;br class='autobr' /&gt;
Un plan fixe sur le bureau d'accueil d'une &#233;cole primaire. Nous sommes aux &#201;tats-Unis. Les gens vont et viennent, la vie suit son cours, jusqu'&#224; ce qu'un jeune homme arrive et, f&#233;brilement, sorte une arme de son sac &#224; dos. Le spectateur se fige dans son fauteuil, craignant une histoire gla&#231;ante &#224; la Elephant ou We Need to Talk about Kevin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'instaure alors un dialogue surr&#233;aliste entre l'adolescent, clairement d&#233;pass&#233; par ce qu'il est en train de faire, et la r&#233;ceptionniste, cherchant calmement &#224; le dissuader. L'histoire serait inspir&#233;e de faits r&#233;els, mais la fiction transcende le fait divers pour nous dire, non sans humour, le d&#233;sarroi et la beaut&#233; de l'humanit&#233;. Le r&#233;alisateur Reed van Dyk filme l'&#233;change avec une grande ma&#238;trise, et nous entra&#238;ne au plus pr&#232;s de ce dr&#244;le de duo, dont le personnage principal n'est peut-&#234;tre pas celui qu'on croit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Anna&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce film isra&#235;lien par Or Sinai d&#233;voile son charme par petites touches, et l'on s'&#233;tonnerait presque qu'il laisse une si forte impression. Nous y suivons Anna, m&#232;re c&#233;libataire et ouvri&#232;re, qui se retrouve seule un beau jour d'&#233;t&#233;, car son fils est rest&#233; chez son p&#232;re. Impossible de faire plus d'heures suppl&#233;mentaires, elle&lt;br class='autobr' /&gt;
rentre donc chez elle o&#249; elle va devoir faire face &#224; l'inconnu : un apr&#232;s-midi de solitude, et de libert&#233;. Face au miroir, elle observe son corps, habituellement ignor&#233;, et d&#233;cide de partir &#224; la reconqu&#234;te de sa sexualit&#233;. Cela donne lieu &#224; quelques sc&#232;nes cocasses, dans lesquelles les hommes, tout surpris qu'ils sont par cette femme qui assume son d&#233;sir, en perdent tous leurs moyens. Mais le regard est toujours tendre et jamais moqueur dans ce beau portrait d'une femme &#224; la moiti&#233; de sa vie, qui doit r&#233;apprendre le plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Green Screen Gringo&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La comp&#233;tition Labo, qui semble regrouper tous les films inclassables du festival, rec&#232;le de nombreuses p&#233;pites et le gagnant de cette ann&#233;e en est une. C'est la troisi&#232;me fois en trois ans que le jeune animateur n&#233;erlandais Douwe Dijkstra est en comp&#233;tition &#224; Clermont-Ferrand. Dans Green Screen Gringo, il emporte son &#233;cran vert au Br&#233;sil, va &#224; la rencontre des habitants et d&#233;tourne les clich&#233;s gr&#226;ce &#224; d'astucieux collages. Un homme nous regarde, assis dans son bureau, entour&#233; de&lt;br class='autobr' /&gt;
papiers et d'ordinateurs. Puis le d&#233;cor s'efface, laissant appara&#238;tre l'homme, sans-abri, dans la rue. Le film interroge notre regard de spectateur, joue avec nos attentes. Politique, po&#233;tique et ludique tout &#224; la fois, il propose un portrait morcel&#233; d'un Br&#233;sil prot&#233;iforme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;For Real Tho&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre film en comp&#233;tition dans la section Labo, For Real Tho est un dr&#244;le d'objet, bien difficile &#224; d&#233;crire. Un groupe de jeunes gens est en train de tourner un film. Ou plut&#244;t, en train d'&#233;chouer &#224; tourner un film, et c'est cet &#233;chec qu'ils commentent face cam&#233;ra, brisant le quatri&#232;me mur pour s'adresser directement au spectateur. Il y a ici la r&#233;alisatrice, qui s'amuse du temps que l'on est en train de perdre &#224; la regarder. L'actrice, qui interagit directement avec les sous-titres. D&#233;sabus&#233;s, film&#233;s tels de dr&#244;les d'animaux de nuit &#233;clair&#233;s uniquement par les phares de leurs voitures et les&lt;br class='autobr' /&gt;
lumi&#232;res lointaines de la ville, ils dansent, boivent leurs sodas XXL, et nous agacent autant qu'ils nous font rire. Le projet est original, l'esth&#233;tique l&#233;ch&#233;e, et Baptist Pentticobra un nom &#224; suivre !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que vive l'empereur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;compens&#233;e en 2015 pour son film Ton Coeur au Hasard, Aude L&#233;a Rapin repr&#233;sentait cette ann&#233;e la France dans la comp&#233;tition internationale avec Que Vive l'Empereur. Il faut quelques minutes pour se rendre compte que l'acteur principal est le m&#234;me dans les deux films : Jonathan Couzini&#233;, ce grand blond un peu paum&#233; qui buvait des bi&#232;res dans son van dans le moyen m&#233;trage pr&#233;c&#233;dent, incarne cette fois un jeune homme fascin&#233; par Napol&#233;on et bien d&#233;cid&#233; &#224; participer &#224; une reconstitution de la bataille de Waterloo. Sa copine le suit partout et soutient sa dr&#244;le de lubie, malgr&#233; les humiliations qu'il lui fait constamment subir. La situation, brillamment jou&#233;e et dialogu&#233;e, est comique, mais l'on rit de plus en plus jaune. Le film atteint son point culminant lors du monologue du soldat, un vrai moment de bravoure qui prouve l'&#233;tendue du talent de Jonathan Couzini&#233;. On esp&#232;re le revoir bient&#244;t, et on attend avec impatience le premier long qu'Aude L&#233;a Rapin pr&#233;pare avec C&#233;line Sciamma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mentions sp&#233;ciales :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Clermont-Ferrand n'est pas le paradis des amateurs du cin&#233;ma d'animation, mais programme quelques tr&#232;s beaux films, dont deux cette ann&#233;e qui y achevaient leur longue tourn&#233;e des festivals :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Estate&lt;/strong&gt;, de Ronny Trocker, film d'animation exp&#233;rimental, donne vie &#224; la c&#233;l&#232;bre photo d'un immigr&#233; clandestin, surgissant de la mer sur une plage m&#233;diterran&#233;enne o&#249; bronzent quelques touristes en goguette. Un film choc et on ne peut plus actuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Love&lt;/strong&gt;, de R&#233;ka Bucsi, fait suite &#224; son merveilleux Symphony n.42 (s&#233;l&#233;ctionn&#233; l'ann&#233;e derni&#232;re) et confirme le grand talent de cette jeune animatrice allemande, &#224; la ligne claire, et &#224; l'univers aussi joyeusement color&#233; que d&#233;licieusement m&#233;lancolique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour plus d'info sur les films, o&#249; les trouver, comment prendre contact avec les r&#233;als etc, envoyez-nous &#224; message via notre page contact.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>Q and A with Felix Colgrave, director of The Elephant's Garden</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Q-and-A-with-Felix-Colgrave.html</link>
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		<dc:date>2015-02-06T16:45:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Lucile Bourliaud </dc:creator>



		<description>This is a student film - did you have to respect specific rules? How much time did you have to complete it? I made the film over the course of 6 months. We were meant to submit a script and storyboard and such at the end of the first 3 months, but I instead submitted a description of the general concept and atmosphere, and a statement saying I was going to make up the film as I went rather than plan everything out. The majority of the creatures were made specifically for the film, however (&#8230;)

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/-Feature-reviews-previews-.html" rel="directory"&gt;Features&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;This is a student film - did you have to respect specific rules? How much time did you have to complete it?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I made the film over the course of 6 months. We were meant to submit a script and storyboard and such at the end of the first 3 months, but I instead submitted a description of the general concept and atmosphere, and a statement saying I was going to make up the film as I went rather than plan everything out.&lt;br class='autobr' /&gt;
The majority of the creatures were made specifically for the film, however the design of the elephants themselves was something I'd arrived at about half a year earlier. I was going through some personal changes at the time, and so a lot of my old ideas and designs didn't feel relevant to me anymore. I wanted to make a completely new world.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;What inspired you to make the Elephant's Garden? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;At the time, I was looking back to the art that had inspired me the most as a child. Specifically the illustrations of Peter Pavey and Wayne Anderson, animated films such as Bruno Bozzetto's Allegro Non Troppo, Harry Nilsson's The Point, and traditional Balinese art.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Music plays a big part in the film, underlining its humour and oddness. When did it come into the creative process?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The music was made alongside the film. My unstructured way of working probably wasn't that collaboration-friendly, but my brilliant and tireless composer Alex Calhoun was very patient with me. We corresponded almost daily, and as I told him new ideas I had for the film, he would send me constant snippets of relevant song ideas, and I would tell him which ones to develop and what I wanted changed. He made a lot of amazing music that never made it into the film, and so we released an extended soundtrack which can be purchased here:&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://redm.bandcamp.com/ album/the-elephants-garden- original-soundtrack&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://redm.bandcamp.com/ album/the-elephants-garden- original-soundtrack&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Are you currently working on any projects?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Since the Elephant's Garden I've worked on a handful of commercial projects, including a music video which I think will be released this September. I hope. In any case I'm really happy with it and anyone who enjoyed The Elephant's Garden will probably enjoy this one as well. I'm also just starting work on a new personal film, but these are very early days.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;See Short of the Week: The Elephant's Garden for a link to the film&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>Short of the Week: Travellers into the night - Ena Sendijarevic</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Short-of-the-Week-Travellers-into-the-night-Ena-Sendijarevic.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Short-of-the-Week-Travellers-into-the-night-Ena-Sendijarevic.html</guid>
		<dc:date>2014-11-30T15:46:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Lucile Bourliaud </dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Travellers into the night, Ena Sendijarevic's have seduced the festivals around the world.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_258 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/IMG/jpg/travellers_in_to_the_night_logo.jpg' width=&#034;292&#034; height=&#034;189&#034; alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/-Short-reviews-and-previews-.html" rel="directory"&gt;Shorts&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH63/arton550-46300.jpg?1773282093' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='63' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A woman of indeterminate age, beautiful but weathered, works in a gas station near a motorway; a small, desolate place, cut-off from everything, visited sporadically by a handful of solitary travellers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A young man walks in, hands in his pockets, looking scruffy. He wanders around the aisles aimlessly, and when a song starts playing on the radio, he starts dancing. Increasingly amused, the woman turns up the volume....&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;At the heart of this colourful and captivating short is a stand-out performance by Belgian actress Bien de Moor, embodying one moment the weariness of middle age and the next, the clumsiness of adolescence. &lt;br class='autobr' /&gt;
Special mention to Ward Weemhoff who is particularly charismatic as the young man.&lt;/p&gt;
&lt;iframe src=&#034;//player.vimeo.com/video/90627957&#034; width=&#034;500&#034; height=&#034;281&#034; frameborder=&#034;0&#034; webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://vimeo.com/90627957&#034;&gt;Reizigers in de Nacht clip&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;http://vimeo.com/user2667806&#034;&gt;Ena Sendijarevic&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Below is the teaser for Sendijarevic's much-anticipated film, &lt;i&gt;Fernweh&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;iframe src=&#034;//player.vimeo.com/video/86185616&#034; width=&#034;500&#034; height=&#034;281&#034; frameborder=&#034;0&#034; webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://vimeo.com/86185616&#034;&gt;Teaser FERNWEH&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;http://vimeo.com/user2296033&#034;&gt;Zinzy Nimako&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Court de la semaine : Travellers into the night - Ena Sendijarevic</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Court-de-la-semaine-Short-of-the.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Court-de-la-semaine-Short-of-the.html</guid>
		<dc:date>2014-11-30T11:07:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lucile Bourliaud </dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Travellers into the night, premier film d'Ena Sendijarevic, s&#233;duit les festivals autour du monde et nous ent&#234;te gr&#226;ce &#224; son th&#232;me musical et la subtilit&#233; de sa mise en sc&#232;ne.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_258 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/IMG/jpg/travellers_in_to_the_night_logo.jpg' width=&#034;292&#034; height=&#034;189&#034; alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;

-
&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/-Short-reviews-and-previews-.html" rel="directory"&gt;Courts&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH63/arton270-fb006.jpg?1773282093' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='63' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a des chansons populaires, parfois un rien ringardes, qui deviennent des chefs d'&#339;uvre obs&#233;dants une fois li&#233;es &#224; un moment de cin&#233;ma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Travellers into the night&lt;/i&gt;, le premier film de Ena Sendijarevic, est port&#233; par une de ces chansons : &lt;i&gt;Bette Davis Eyes&lt;/i&gt;, de Kim Carnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soit une femme, d'un &#226;ge ind&#233;termin&#233;, d'une beaut&#233; incontestable malgr&#233; ses traits tir&#233;s et son apparence discr&#232;te qui la fondrait presque dans le d&#233;cor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle travaille seule, de nuit, dans une station service perdue au milieu de l'autoroute. Un lieu repli&#233; sur lui-m&#234;me, coup&#233; du monde, uniquement travers&#233; de quelques voyageurs aussi solitaires et las que celle qui tient la boutique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans cet &#238;lot oubli&#233;, tout peut arriver &#8211; qui le saurait ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre alors en sc&#232;ne un jeune homme, les mains dans les poches, l'allure d&#233;gingand&#233;e. Il erre dans les all&#233;es, semble ne pas savoir tr&#232;s bien ce qui l'am&#232;ne ici. Mais il a une fra&#238;cheur amus&#233;e qui d&#233;tone imm&#233;diatement dans ce monde endormi.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une chanson passe &#224; la radio. Il commence doucement &#224; danser. D'abord m&#233;fiante derri&#232;re son comptoir, la femme se met &#224; sourire, semble appr&#233;cier le divertissement, et &#8211; moment magique &#8211; finit par monter le volume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous n'en dirons pas plus car peu importe l'histoire, tant ce film se joue dans les d&#233;tails, les fr&#233;missements, les h&#233;sitations, les lueurs qui passent dans le regard.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il faut saluer la performance sublime de l'actrice belge Bien de Moor, qui incarne tout &#224; la fois l'ennui, l'abandon, la dignit&#233;, capable de changer d'&#226;ge en quelques secondes, de passer de l'abattement de la vieillesse &#224; la gaucherie de l'adolescence.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; ses c&#244;t&#233;s, l'acteur Ward Weemhoff d&#233;ploie un charisme &#233;tonnant, une ambigu&#239;t&#233; troublante qui conf&#232;re &#224; son personnage de gringalet un vrai pouvoir de s&#233;duction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;alisatrice tire un parti tr&#232;s cin&#233;matographique de son &lt;i&gt;no man's land&lt;/i&gt;. Le format allong&#233; de l'image parvient &#224; rendre esth&#233;tiques des rayons de magazines et de paquets de cigarettes, tandis que le huis clos charrie avec lui ses fantasmes romanesques. Ajoutez &#224; cela une mont&#233;e en puissance sur un vieux tube des ann&#233;es 80, et vous obtenez un film ent&#234;tant, au charme durable.&lt;/p&gt;
&lt;iframe src=&#034;//player.vimeo.com/video/90627957&#034; width=&#034;500&#034; height=&#034;281&#034; frameborder=&#034;0&#034; webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://vimeo.com/90627957&#034;&gt;Reizigers in de Nacht clip&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;http://vimeo.com/user2667806&#034;&gt;Ena Sendijarevic&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On attend avec impatience le nouveau film de Ena Sendijarevic, &lt;i&gt;Fernweh&lt;/i&gt;, dont le teaser ci-dessous confirme sa grande ma&#238;trise des cadres et son penchant pour les ambiances cr&#233;pusculaires.&lt;/p&gt;
&lt;iframe src=&#034;//player.vimeo.com/video/86185616&#034; width=&#034;500&#034; height=&#034;281&#034; frameborder=&#034;0&#034; webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://vimeo.com/86185616&#034;&gt;Teaser FERNWEH&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;http://vimeo.com/user2296033&#034;&gt;Zinzy Nimako&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Court de la semaine - SPECIAL GREENHORN : Sandyman - Ed Chappell</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Court-de-la-semaine-SPECIAL-GREENHORN-Sandyman-Ed-Chappell.html</link>
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		<dc:date>2014-11-15T22:21:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lucile Bourliaud </dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Documentaire ensoleill&#233; du tout jeune r&#233;alisateur Ed Chappell, Sandyman a gagn&#233; le Young Greenhorn Film Award, qui lui permet de faire partie de la comp&#233;tition officielle du Greenhorn short film festival, pr&#233;sent&#233;e demain soir &#224; Londres.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_255 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/IMG/jpg/sandy.jpg' width=&#034;290&#034; height=&#034;186&#034; alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/-Short-reviews-and-previews-.html" rel="directory"&gt;Courts&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH84/arton268-01406.jpg?1773282093' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec ses tatouages et son bandana, Geoff 'The Sandyman' a une d&#233;gaine de h&#233;ros des ann&#233;es 80.&lt;br class='autobr' /&gt;
Avant m&#234;me que la cam&#233;ra ne se pose sur lui, c'est un v&#233;ritable personnage, bien connu des habitants de sa ville de bord de mer. Chaque jour, il passe des heures enti&#232;res &#224; dessiner sur la plage des motifs qui vont &#234;tre balay&#233;s le soir m&#234;me par la mar&#233;e montante. Ode &#224; la beaut&#233; du d&#233;risoire, ce court documentaire est &#224; l'image de son protagoniste, humble et inspir&#233;. Ed Chappell s'attache aux gestes pr&#233;cis, capte la concentration, surprend les moments de r&#233;pit. Baign&#233; d'une lumi&#232;re tr&#232;s californienne (et, il faut le dire, tr&#232;s &#224; la mode), son film a pourtant &#233;t&#233; tourn&#233; dans le sud de l'Angleterre. Le r&#233;alisateur refuse le commentaire ou l'explication, et pr&#233;f&#232;re laisser parler la musique, a&#233;rienne, onirique. Une &#233;motion t&#233;nue et insaisissable se d&#233;gage de ces cinq minutes en suspens, rencontre entre un art des plus &#233;ph&#233;m&#232;res et un autre, le cin&#233;ma, qui tente de retenir le temps.&lt;/p&gt;
&lt;iframe src=&#034;//player.vimeo.com/video/98212780&#034; width=&#034;500&#034; height=&#034;281&#034; frameborder=&#034;0&#034; webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://vimeo.com/98212780&#034;&gt;Sandyman&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;http://vimeo.com/edchappell&#034;&gt;Ed Chappell&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le film fait partie de la s&#233;lection officielle du Greenhorn Short Film Festival, &#233;v&#233;nement qui en est &#224; sa quatri&#232;me &#233;dition, et qui affirme une conception audacieuse et joyeuse du format court. Marchant fi&#232;rement en dehors des clous, il privil&#233;gie les tr&#232;s courts m&#233;trages et n'h&#233;site pas &#224; lorgner du c&#244;t&#233; du clip ou de l'exp&#233;rimental. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le festival met notamment &#224; l'honneur cette ann&#233;e l'animation, &#224; travers son hallucin&#233; Animation Freakatorium (o&#249; l'on retrouvera l'insomniaque On loop, de Christine Hooper, et le psych&#233;d&#233;lique The Elephant's garden, dont il &#233;tait question &lt;a href=&#034;http://mydylarama.org.uk/spip.php?article231&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;English&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Sandyman&#8221; Geoff is a well known amongst the locals. Every day, he spends hours drawing patterns in the sand only for the high tide to wash them away in the evening.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Like its protagonist, this short doc is humble and inspiring. Ed Chappell celebrates Geoff's short-lived work, capturing his concentration, his precise gestures and the moments of reflection. Chappell's lighting makes it look as if the Sandyman is carrying out his laborious endeavours under the Californian sun but the film is in fact shot in Southern England. There is no commentary or voice over, Chappell has left the slightly eerie, atmospheric soundtrack do the talking. The result is a moving celebration of one of the most ephemeral forms of art by one of the most lasting-cinema, which preserves Geoff's designs for all to see.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The film is part of the 4th edition Greenhorn Short Film Festival official selection. The fest stands out by its emphasis on very short films and its inclusion of more experimental work and music videos. This year, animation was at the heart of the festival, with screenings of Christine Hooper's On Loop and The Elephant's Garden, which you can see &lt;a href=&#034;http://mydylarama.org.uk/spip.php?article231&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;here&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;programme complet : &lt;a href=&#034;http://www.greenhornfestival.com/programme-2014/film-programme/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.greenhornfestival.com/programme-2014/film-programme/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>Short of the Week SPECIAL GREENHORN: Sandyman - Ed Chappell</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Short-of-the-Week-SPECIAL-GREENHORN-Sandyman-Ed-Chappell.html</link>
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		<dc:date>2014-11-15T15:34:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Lucile Bourliaud </dc:creator>



		<description>&#8220;Sandyman&#8221; Geoff is a well known amongst the locals. Every day, he spends hours drawing patterns in the sand only for the high tide to wash them away in the evening. Sandyman from Ed Chappell on Vimeo. Like its protagonist, this short doc is humble and inspiring. Ed Chappell celebrates Geoff's short-lived work, capturing his concentration, his precise gestures and the moments of reflection. Chappell's lighting makes it look as if the Sandyman is carrying out his laborious endeavours (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH84/arton548-450d0.jpg?1773282093' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#8220;Sandyman&#8221; Geoff is a well known amongst the locals. Every day, he spends hours drawing patterns in the sand only for the high tide to wash them away in the evening.&lt;/p&gt;
&lt;iframe src=&#034;//player.vimeo.com/video/98212780&#034; width=&#034;500&#034; height=&#034;281&#034; frameborder=&#034;0&#034; webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://vimeo.com/98212780&#034;&gt;Sandyman&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;http://vimeo.com/edchappell&#034;&gt;Ed Chappell&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Like its protagonist, this short doc is humble and inspiring. Ed Chappell celebrates Geoff's short-lived work, capturing his concentration, his precise gestures and the moments of reflection. Chappell's lighting makes it look as if the Sandyman is carrying out his laborious endeavours under the Californian sun but the film is in fact shot in Southern England. There is no commentary or voice over, Chappell has left the slightly eerie, atmospheric soundtrack do the talking. The result is a moving celebration of one of the most ephemeral forms of art by one of the most lasting-cinema, which preserves Geoff's designs for all to see.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The film is part of the 4th edition Greenhorn Short Film Festival official selection. The fest stands out by its emphasis on very short films and its inclusion of more experimental work and music videos. This year, animation was at the heart of the festival, with screenings of Christine Hooper's On Loop and The Elephant's Garden, which you can see &lt;a href=&#034;http://mydylarama.org.uk/spip.php?article231&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;here&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Full programme: &lt;a href=&#034;http://www.greenhornfestival.com/programme-2014/film-programme/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.greenhornfestival.com/programme-2014/film-programme/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Court de la semaine : La Femme C&#244;telette - Mariette Auvray</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Court-de-la-semaine-La-Femme-Cotelette-Mariette-Auvray.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Court-de-la-semaine-La-Femme-Cotelette-Mariette-Auvray.html</guid>
		<dc:date>2014-11-01T17:02:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lucile Bourliaud </dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Portrait fouillis mais attachant d'une bourgeoise &#233;mancip&#233;e, La Femme C&#244;telette est un documentaire qui revient sur le parcours de Mme Alexandre, de jeune &#233;pouse soumise &#224; mamie gouailleuse.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_251 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/IMG/jpg/la-femme-cotelette.jpg' width=&#034;278&#034; height=&#034;179&#034; alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH84/arton266-e7ac5.jpg?1773366246' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mme Alexandre est bien occup&#233;e, entre les r&#233;unions &#224; la paroisse, les visites de sa fille et les conversations avec le jeune homme qu'elle h&#233;berge. Il faut dire qu'elle est en verve, et l'on comprend tout de suite que c'est son style enlev&#233; et son discours sans ambages qui ont s&#233;duit la jeune cin&#233;aste Mariette Auvray.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De confidences en anecdotes, la vielle dame nous apprend qu'elle a v&#233;cu confortablement aux c&#244;t&#233;s d'un mari bourgeois avec qui elle a eu plusieurs enfants. Mais ce statut d'&#233;pouse et de m&#232;re d&#233;vou&#233;e ne suffit pas &#224; combler une femme curieuse et impertinente, avide de libert&#233; et de nourritures intellectuelles. &#192; mesure que les ann&#233;es passent, Mme Alexandre fait de la place pour elle dans sa vie (elle travaille), et dans son lit (elle envoie son mari dans la chambre d'&#224; c&#244;t&#233;).&lt;br class='autobr' /&gt;
Bien que croyante et pratiquante, elle se moque aujourd'hui du mythe biblique (ou de sa traduction ?) qui veut qu'Eve soit n&#233;e de la c&#244;te d'Adam. La premi&#232;re et fameuse femme c&#244;telette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le discours, piquant, sans concession, rappelle celui d'une autre bourgeoise docile devenue f&#233;ministe rebelle : Th&#233;r&#232;se Clerc, que S&#233;bastien Lifshitz filmait avec tendresse dans son beau documentaire &lt;i&gt;Les Invisibles&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, on regrette parfois que le film saute du coq &#224; l'&#226;ne, abordant beaucoup de th&#232;mes sans avoir le temps d'en approfondir aucun : la vie maritale, l'&#233;volution des mentalit&#233;s, la religion, la vieillesse... On passe ainsi sans transition de Claudel au naturisme !&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais, par petites touches, se dessine un beau portrait de femme, que justement l'on refuse d'enfermer dans une case, la filmant telle qu'elle est, dans tous les aspects de sa personnalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_251 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L278xH179/la-femme-cotelette-653dd.jpg?1773285131' width='278' height='179' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Mme Alexandre ne cesse de surprendre par son humour et sa lucidit&#233;, et nous gratifie de belles maximes : &#171; on n'aime pas quelqu'un avant d'avoir pass&#233; vingt ans avec lui &#187;, ou encore &#171; c'est toute une asc&#232;se d'apprendre &#224; vivre &#224; poil &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://vimeo.com/62808176&#034;&gt;La Femme c&#244;telette - Mariette Auvray (2013)&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;http://vimeo.com/marietteauvray&#034;&gt;Mariette Auvray&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Court de la semaine/Short of the Week : Never like the first time - Jonas Odell</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Court-de-la-semaine-Short-of-the-261.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Court-de-la-semaine-Short-of-the-261.html</guid>
		<dc:date>2014-10-18T15:12:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lucile Bourliaud </dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Quoi de plus intime que le r&#233;cit de sa &#171; premi&#232;re fois &#187; ? C'est le sujet auquel s'est frott&#233; le r&#233;alisateur su&#233;dois Jonas Odell dans ce documentaire anim&#233;, genre hybride dans lequel il excelle. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ours d'or du meilleur court m&#233;trage en 2006.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_247 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/IMG/jpg/neverlikethefirsttime_-_copie.jpg' width=&#034;289&#034; height=&#034;180&#034; alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;

-
&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/-Short-reviews-and-previews-.html" rel="directory"&gt;Courts&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH84/arton261-6c43f.jpg?1773366246' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quoi de plus intime que le r&#233;cit de sa &#171; premi&#232;re fois &#187;, exp&#233;rience fondatrice, rite initiatique qui peut s'av&#233;rer aussi magique que d&#233;sastreux ? C'est le sujet auquel s'est frott&#233; Jonas Odell, r&#233;alisateur su&#233;dois connu pour ses clips (U2, Franz Ferdinand...), ainsi que pour ses documentaires anim&#233;s, genre hybride dans lequel il excelle. Ce g&#233;nie du design graphique et de l'animation y trouve un parfait terrain de jeu pour son univers visuel foisonnant, illustrant librement les t&#233;moignages d'anonymes qui lui offrent leur voix, leur histoire et leurs mots.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du d&#233;pucelage surprise pendant une soir&#233;e entre ados &#224; l'acte m&#251;rement r&#233;fl&#233;chi, du sombre souvenir laiss&#233; par une mauvaise rencontre &#224; l'inoubliable soir&#233;e romantique, ce sont quatre facettes de la sexualit&#233; que ces r&#233;cits abordent avec franchise et lucidit&#233;, n'&#233;dulcorant rien de ce qui constitue une d&#233;licate entreprise !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; chaque chapitre son style visuel, ce qui permet &#224; Jonas Odell de montrer l'&#233;tendue de son talent. Ici, des silhouettes blanches retracent une histoire simple d'o&#249; point un soup&#231;on de m&#233;lancolie. L&#224;, des papiers d&#233;coup&#233;s emprunt&#233;s &#224; une imagerie r&#233;tro &#233;voquent le souvenir lointain d'un vieil homme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les images ne calquent pas les mots, mais leur donnent une nouvelle dimension. Elles permettent une distance pudique avec le sujet, tout en offrant une grande place &#224; l'imaginaire. Et confirment ainsi l'id&#233;e qui parcourt le film : les fantasmes qui entourent ces &#171; premi&#232;res fois &#187; sont souvent bien plus marquants que l'acte en lui-m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;What could be more intimate than one's &#8220;first time&#8221;, a coming of age, a rite of passage potentially as magical as it can be disastrous ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This is the subject of Jonas Odell's short. Odell, an experienced animator and had previously directed music videos for the likes of U2 and Franz Ferdinand, as well as animated documentaries, chose to illustrate stories and testimonies of people describing a whole range of early sexual experiences, resulting from one-night stands and hookups, unfortunate dates or months of wooing.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;And they are all depicted with the utmost honesty. Odell doesn't sugar-coat anything.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jonas Odell breaks the stories down into chapters and attributes an individual visual style to each one.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The use of animation gives another, slightly surreal, dimension to the stories ; stories that could otherwise feel a little too intimate and perhaps uncomfortable. It also helps underline the idea that the fantasies surrounding one's &#8220;first time&#8221; are often more memorable than the act itself.&lt;/p&gt;
&lt;iframe src=&#034;//player.vimeo.com/video/70122505&#034; width=&#034;500&#034; height=&#034;281&#034; frameborder=&#034;0&#034; webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://vimeo.com/70122505&#034;&gt;Never like the first time !&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;http://vimeo.com/jonasodell&#034;&gt;jonas odell&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le film a obtenu l'Ours d'or du meilleur court m&#233;trage au festival de Berlin en 2006.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The film won the Golden Bear for best short film at the Berlinale in 2006.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Court de la semaine : El Empleo - Santiago 'Bou' Grasso</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Court-de-la-semaine-El-Empleo.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Court-de-la-semaine-El-Empleo.html</guid>
		<dc:date>2014-10-04T09:29:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lucile Bourliaud </dc:creator>



		<description>Derri&#232;re sa ligne claire et ses couleurs douces, le court m&#233;trage de la semaine, film d'animation de Santiago 'Bou' Grasso, jette un regard sombre sur notre soci&#233;t&#233; et d&#233;nonce nos servitudes volontaires. Un film de 2008 qui n'a rien perdu de sa force. Un petit r&#233;veil &#224; l'effigie d'un bonhomme souriant &#233;gr&#232;ne tranquillement les secondes. C'est un jour comme les autres dans la vie du personnage, qui, avec sa dr&#244;le de t&#234;te allong&#233;e, pourrait &#234;tre un h&#233;ros de dessin anim&#233; pour enfants, si ce (&#8230;)

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/-Short-reviews-and-previews-.html" rel="directory"&gt;Courts&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Derri&#232;re sa ligne claire et ses couleurs douces, le court m&#233;trage de la semaine, film d'animation de Santiago 'Bou' Grasso, jette un regard sombre sur notre soci&#233;t&#233; et d&#233;nonce nos servitudes volontaires. Un film de 2008 qui n'a rien perdu de sa force.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un petit r&#233;veil &#224; l'effigie d'un bonhomme souriant &#233;gr&#232;ne tranquillement les secondes. C'est un jour comme les autres dans la vie du personnage, qui, avec sa dr&#244;le de t&#234;te allong&#233;e, pourrait &#234;tre un h&#233;ros de dessin anim&#233; pour enfants, si ce n'&#233;tait ces yeux tristes et cet air d&#233;prim&#233;. Sa routine matinale est tout ce qu'il y a de plus classique : petit-d&#233;jeuner, rasage devant le miroir de la salle de bain... Ce qui l'est moins, c'est que tous les objets de la maison sont en r&#233;alit&#233; des hommes, des femmes, des enfants, qui remplissent sans sourciller leur ingrate mission : servir de table, de lampe, de porte-manteau.&lt;br class='autobr' /&gt;
La m&#233;taphore est limpide, le message est clair, mais le film n'a rien de moralisateur. Le r&#233;alisateur prend le parti de la po&#233;sie, et nous livre ainsi un message d'autant plus poignant.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le film est &#233;maill&#233; de belles id&#233;es (regardez comment, dans ce monde d'hommes-objets, on cr&#233;e des feux de signalisation ou des ascenseurs !), trouvailles qui font sourire une seconde, pour mieux renforcer notre malaise la seconde suivante. Jusqu'&#224; la chute, qui vous laissera pensifs, et peu enclins et &#224; reprendre comme si de rien n'&#233;tait votre journ&#233;e de travail !&lt;/p&gt;
&lt;iframe src=&#034;//player.vimeo.com/video/32966847&#034; width=&#034;500&#034; height=&#034;281&#034; frameborder=&#034;0&#034; webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://vimeo.com/32966847&#034;&gt;El Empleo / The Employment&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;http://vimeo.com/opusbou&#034;&gt;opusBou&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Short of the Week: Joanna Quinn's Britannia</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Short-of-the-Week-Joanna-Quinn-s.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Short-of-the-Week-Joanna-Quinn-s.html</guid>
		<dc:date>2014-09-23T10:10:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Abla Kandalaft, Lucile Bourliaud </dc:creator>



		<description>This week's short is an un-PC, explosive, speeded up history lesson: five minutes encapsulating a few centuries' worth of British conquests. Joanna Quinn made a name for herself as an animator back in the 1980s, her cartoons and dark humour are now instantly recognisable. Joanna is the designer behind the cartoon bears of the Charmin adverts and collaborated on a number of personal projects with her scriptwriter Les Mills. In Quinn's satirical short, the bulldog is a greedy, arrogant (&#8230;)

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/-Short-reviews-and-previews-.html" rel="directory"&gt;Shorts&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH84/arton248-35d9a.jpg?1773366246' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;This week's short is an un-PC, explosive, speeded up history lesson: five minutes encapsulating a few centuries' worth of British conquests.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_229 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://mail.mydylarama.org.uk/IMG/jpg/britannia.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L500xH350/britannia-66153.jpg?1773366246' width='500' height='350' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Joanna Quinn made a name for herself as an animator back in the 1980s, her cartoons and dark humour are now instantly recognisable. Joanna is the designer behind the cartoon bears of the Charmin adverts and collaborated on a number of personal projects with her scriptwriter Les Mills.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In Quinn's satirical short, the bulldog is a greedy, arrogant England, expanding its territory and power. The cunning visual metaphors brilliantly highlight the paradox of a nation that is now, according to Quinn, no more than a harmless little poodle.&lt;/p&gt;
&lt;iframe src=&#034;//player.vimeo.com/video/31374622&#034; width=&#034;500&#034; height=&#034;375&#034; frameborder=&#034;0&#034; webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://vimeo.com/31374622&#034;&gt;Film - Britannia&lt;/a&gt; from &lt;a href=&#034;http://vimeo.com/user6654145&#034;&gt;Beryl Productions International&lt;/a&gt; on &lt;a href=&#034;https://vimeo.com&#034;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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