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		<title>myDylarama</title>
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		<title>Notre jour viendra (Our day will come)</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kattarsis</dc:creator>


		<dc:subject>Drama</dc:subject>
		<dc:subject>Uncanny</dc:subject>
		<dc:subject>French film</dc:subject>

		<description>Une histoire de roux

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/-Feature-reviews-previews-.html" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH135/arton48-96e0d.png?1773233590' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='135' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;{{}}Currently showing at the Edinburgh Film Festival (2011)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	La sortie en salles du premier long-m&#233;trage de Romain Gavras, &lt;i&gt;Notre jour viendra&lt;/i&gt;, n'a eu d'autre &#233;cho dans la presse qu'un silence g&#234;n&#233;. Peu de critiques attitr&#233;s lui ont consacr&#233; plus de deux ou trois paragraphes, pr&#233;f&#233;rant laisser la parole au r&#233;alisateur, apr&#232;s avoir pris soin d'avertir que, bien entendu, il n'avait rien &#224; dire. Car c'est une v&#233;rit&#233; universellement reconnue qu'une histoire sans queue ni t&#234;te, des r&#233;pliques arbitraires en lieu et place de v&#233;ritables dialogues, des sc&#232;nes de violence forc&#233;ment gratuites, des personnages auxquels on ne peut m&#234;me pas s'identifier, tout cela n'a rien &#224; nous dire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	De quoi s'agit-il dans ce film ? De l'histoire de deux hommes roux qui se rencontrent par hasard, un psychanalyste prenant sous son aile un jeune qui vient de fuguer apr&#232;s avoir frapp&#233; sa m&#232;re. Ils se liguent dans une &#233;chapp&#233;e en voiture, m&#233;prisant, insultant, frappant et allant jusqu'&#224; tuer ceux qu'ils trouvent sur leur passage. Eux-m&#234;mes ne savent pas trop o&#249; ils vont, R&#233;my, le jeune, tentant d'imposer &#224; Patrick, le psychanalyste, une fuite en Irlande o&#249;, pense-t-il, ils seront chez eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Un &lt;i&gt;topos&lt;/i&gt; du cin&#233;ma fran&#231;ais, apr&#232;s tout. Mais l'originalit&#233; du film n'est pas dans le r&#233;sum&#233; des faits montr&#233;s &#224; l'&#233;cran. Ce film nous parle de quelque chose de tr&#232;s pr&#233;cis, et c'est ce qui autorise &#224; penser que le silence qu'il suscite est bel et bien un silence g&#234;n&#233;. Le film montre l'humiliation. Et il ne la traite ni comme une mati&#232;re &#224; esth&#233;tiser (ce que ferait n'importe quel film am&#233;ricain), ni comme l'occasion d'une r&#233;flexion d&#233;sincarn&#233;e et intemporelle (comme la plupart des films fran&#231;ais), mais, somme toute, comme un sujet d'actualit&#233;. Avant de nous dire quoi que ce soit, Romain Gavras nous montre l'humiliation produite aujourd'hui m&#234;me, et il nous la montre telle qu'elle peut &#234;tre v&#233;cue dans des corps et des esprits meurtris. Il nous montre ce que, sans le cin&#233;ma, nous ne saurions voir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	On s'empresse alors de qualifier le film de &#171; nihiliste &#187;. C'est le meilleur moyen de ne pas voir ce qu'il montre. Mais surtout cela t&#233;moigne d'une double tendance croissante de notre &#233;poque vis-&#224;-vis de sa production artistique : l'incompr&#233;hension de la fiction, et l'inattention au contenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	On ne comprend plus la fiction. Tout se passe comme si ce qui est montr&#233; = ce qui est dit. Je vois un personnage en frapper un autre = on me dit que je dois frapper mon voisin. Et tout effet de distanciation ne peut plus &#234;tre lu que comme un &#171; bug &#187; : ce n'est pas normal, le personnage ne peut pas faire &#231;a, il est trop invraisemblable. Le film de Romain Gavras cherche pr&#233;cis&#233;ment &#224; mettre en d&#233;faut cette incompr&#233;hension, &#224; la pousser justement l&#224; o&#249; elle ne sera plus tenable. Qualifier son film de nihiliste, c'est se figurer qu'un jour, un r&#233;alisateur s'est propos&#233; de faire un film conseillant &#224; tout un chacun, ou aux roux en particulier, de se masturber dans un jacuzzi, si possible en pr&#233;sence d'une femme handicap&#233;e &#233;videmment pas du tout consentante... Les critiques ont l'imagination de ceux qui ne veulent voir &lt;i&gt;&#224; aucun prix&lt;/i&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt; D'o&#249; l'inattention au contenu. &lt;i&gt;Notre jour viendra&lt;/i&gt; n'est pas un film cr&#233;pusculaire. Il ne nous raconte pas la chevauch&#233;e d&#233;sesp&#233;r&#233;e de deux &#234;tres &#233;tranges et depuis toujours marginaux, il ne nous raconte pas non plus le destin d'une soci&#233;t&#233; enferm&#233;e dans la haine et la violence &#8211; &#224; l'&#233;cran, pas un soleil couchant. Mais il montre d'abord la nuit, dernier terrain pour une vivacit&#233; trop r&#233;prim&#233;e quand r&#232;gne le regard d'autrui, et il montre la lumi&#232;re du matin, bl&#234;me &#233;clairage dans lequel les plages ressemblent &#224; un vaste d&#233;potoir. Cette alternance rythme tr&#232;s rigoureusement le film du d&#233;but &#224; la fin, de l'humiliation v&#233;cue poussant &#224; fuir dans la nuit seul refuge, &#224; l'humiliation vaincue par ceux qui ont su larguer les amarres &#8211; pour de vrai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Mais au fait, pourquoi ce film serait &#171; nihiliste &#187; ? Visiblement, parce que tous les personnages secondaires sont raill&#233;s, insult&#233;s, et &#224; leur tour humili&#233;s par les deux personnes principaux. Ce qui se joue dans ces sc&#232;nes, ce n'est pas une d&#233;nonciation comme telle. Comment celle-ci pourrait s&#233;rieusement prendre appui sur un personnage, Remy, qui ne comprend pas grand chose &#224; ce qui lui arrive, et un autre, Patrick, qui se montre d&#232;s le d&#233;but incapable d'apporter quelque solution que ce soit aux gens qui viennent le consulter pr&#233;cis&#233;ment pour aller mieux ? Aussi les deux personnages ne s'en prennent pas aux Arabes, aux Juifs, aux jeunes, etc. par racisme ou misanthropie. L&#224; encore le fonctionnement des diff&#233;rentes s&#233;quences le montre assez clairement : ce qui est en cause est l'&#233;gale pr&#233;visibilit&#233; de tous les personnages rencontr&#233;s. Car il y a bien un coup de force op&#233;r&#233; dans la structure m&#234;me du film : nous voyons les deux personnages mettre eux-m&#234;mes en sc&#232;ne les diff&#233;rents protagonistes, pr&#233;voir leurs r&#233;actions, se r&#233;partir les r&#244;les, bref construire le scenario d'une bonne partie du film, et quand celui-ci se r&#233;alise sous nos yeux, nous obtenons un film &lt;i&gt;parfaitement r&#233;aliste&lt;/i&gt;. Pour une raison pr&#233;cise : ce que les deux protagonistes anticipent, nous l'anticipons &#233;galement (la brutalit&#233; des piliers du bar-tabac, la r&#233;action du marchand de voitures, la fausse assurance des jeunes), parce que fondamentalement, toutes ces r&#233;actions sont &lt;i&gt;nos&lt;/i&gt; r&#233;actions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Et en fin de compte, il y a bien un nihilisme pesant dans ce film. Simplement, il n'est pas d&#233;fendu, il est exhib&#233;. C'est celui de tous ceux qui font comme si de rien n'&#233;tait. Ceux qui croient trouver une solution d&#233;finitive, en faisant des enfants (la femme qui consulte Patrick), en vendant des voitures, ou en &#233;crivant des chansons insipides &#8211; avec pour seul mot d'ordre : ne bougeons pas, ne changeons rien. Et quand Patrick demande &#224; de jeunes anglaises, certes bien cyniquement, s'il est vrai que &#171; &lt;i&gt;girls, they just want to have fun&lt;/i&gt; &#187;, ce n'est pas lui qui donne l'affirmative, dans un piaillement &#224; peine articul&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Bref, pour gu&#233;rir de soi-m&#234;me, il vaut mieux &#233;crire son propre r&#244;le, sinon l'&#233;poque en a de tous pr&#234;ts pour nous. Mais &#224; voir ce film, nul doute qu'elle ne nous r&#233;serve une vraie histoire de roux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Romain Gavras, 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cannibal ! The Musical (1996)</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Cannibal-The-Musical-1996.html</link>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Musical</dc:subject>
		<dc:subject>Uncanny</dc:subject>
		<dc:subject>Macabre Party Scene</dc:subject>

		<description>&#201;crit et r&#233;alis&#233; par Trey Parker, avec Trey Parker, Ian Hardin, Matt Stone, etc&#8230; Voil&#224; un programme all&#233;chant : Les cr&#233;ateurs de South Park, une histoire de cannibales, tout &#231;a en chanson&#8230;Autant dire que les promesses sont grandes, parce que je ne sais pas pour vous, mais la perspective d'un barbu poussant la chansonnette tout en se grillant un bout de cuisse du voisin me r&#233;jouit tout particuli&#232;rement ! Et d&#232;s l'ouverture, on sent bien qu'on va encore pouvoir savourer l'humour de Parker (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&#201;crit et r&#233;alis&#233; par Trey Parker, avec Trey Parker, Ian Hardin, Matt Stone, etc&#8230;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Voil&#224; un programme all&#233;chant : Les cr&#233;ateurs de South Park, une histoire de cannibales, tout &#231;a en chanson&#8230;Autant dire que les promesses sont grandes, parce que je ne sais pas pour vous, mais la perspective d'un barbu poussant la chansonnette tout en se grillant un bout de cuisse du voisin me r&#233;jouit tout particuli&#232;rement !&lt;br class='autobr' /&gt;
Et d&#232;s l'ouverture, on sent bien qu'on va encore pouvoir savourer l'humour de Parker et Stone&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On nous annonce tout d'abord que le document qui va suivre est un document d'&#233;poque miraculeusement retrouv&#233;, retra&#231;ant l'histoire du proc&#232;s de Alfred Packer (Trey Parker), dernier rescap&#233; d'une exp&#233;dition meurtri&#232;re dans les Rocky Mountains en 1874. Packer est accus&#233; d'avoir sauvagement assassin&#233; puis d&#233;vor&#233; tous ses camarades d'exp&#233;dition, mais une journaliste, Polly Pry (Toddy Walters), ne croit pas en la culpabilit&#233; du doux et (avouons-le) tr&#232;s simple Alfred&#8230; Pouss&#233;e par la recherche du scoop, Polly va interroger l'accus&#233; pendant une pause durant le proc&#232;s, et s'en suivent des flash back chantants et d&#233;sopilants, remontant au tout d&#233;but de l'exp&#233;dition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous vous attendez &#224; un film gore, d&#233;trompez vous, les sc&#232;nes sanglantes tiennent plus du gag que du film d'horreur, et on y retrouve l'humour grin&#231;ant d'un &#233;pisode de South Park, surtout dans la sc&#232;ne de &#171; massacre &#187; final, avec les running gags et les jets de sang presque fluos pour agr&#233;menter le tout. La com&#233;die musicale n'est pas en reste, loin de l&#224;. Tous les aspects des &#171; musicals &#187; classiques sont pass&#233;s &#224; la moulinette, &#224; peine amplifi&#233; pour les plus niais, et on peut ainsi admirer Trey Parker fredonnant des chansonnettes expliquant que les oiseaux chantent, que le soleil brille, que c'est une magnifique journ&#233;e qui s'annonce, bref tout plein de &#171; oulala-comme-tout-le-monde-il-est-gentil-et-beau-c'est-fou &#187; sur une petite musique country&#8230; La fameuse chanson qui &#233;quivaut &#224; une d&#233;claration d'amour (oui oui, vous savez tous de laquelle je parle, il y en a une dans chaque com&#233;die musicale) est quand &#224; elle adress&#233;e&#8230; &#224; un cheval ! Tous les personnages sont des clich&#233;s vivants, les gentils &#233;tant particuli&#232;rement souriants et enclins &#224; l'optimisme et &#224; l'appr&#233;ciation de la beaut&#233; de la vie, et les m&#233;chants particuli&#232;rement hargneux et sadiques, b&#234;tes et&#8230; m&#233;chants apr&#232;s tout, c'est leur r&#244;le !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, on ne nous propose pas l&#224; un grand film, ni un d&#233;tournement r&#233;volutionnaire, mais on rigole bien, on sent le film fait entre amis et on s'amuse autant qu'ils ont d&#251; s'&#233;clater &#224; le faire, et &#231;a c'est le principal&#8230; Conseill&#233; pour toute soir&#233;e entre potes, avec du pop corn et une bonne bi&#232;re !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Trey Parker, 1996&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>Mum and Dad </title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Mum-and-Dad.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mail.mydylarama.org.uk/Mum-and-Dad.html</guid>
		<dc:date>2010-09-26T09:37:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Abla Kandalaft</dc:creator>


		<dc:subject>Horror</dc:subject>
		<dc:subject>Uncanny</dc:subject>
		<dc:subject>Macabre Party Scene</dc:subject>

		<description>Mum and Dad - directed by Steven Sheil Mum, Dad and their offspring, Birdie &amp; Elbie, work at the airport and live off whatever the place throws out; food, cargoes, electronics and transient workers. Enter Lena, a young Polish graduate who has just arrived in Britain and expediently lands a job as a cleaner at the airport to tide her over presumably until she finds something more steady or gives up entirely on recession era Britain altogether. On the job, she befriends teenage girl (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L150xH55/arton42-e8c62.jpg?1773226780' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='55' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mum and Dad - directed by Steven Sheil&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mum, Dad and their offspring, Birdie &amp; Elbie, work at the airport and live off whatever the place throws out; food, cargoes, electronics and transient workers. Enter Lena, a young Polish graduate who has just arrived in Britain and expediently lands a job as a cleaner at the airport to tide her over presumably until she finds something more steady or gives up entirely on recession era Britain altogether. On the job, she befriends teenage girl Birdie and when Lena finds herself stranded at the airport after missing the last bus home, she gratefully accepts Birdie's offer of a cup of tea at hers. And thus for her first taste of a British home, Lena ends up imprisoned in a world of cannibalism, torture and perversity. Bizarrely she is also designated 'Mummy's Girl', and the incongruous moments of affection seem to signal that her only hope of survival is to embrace and become part of the family.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This is &lt;i&gt;Calvaire&lt;/i&gt; Ken Loach-style. No one does social realism like the Brits and genre favourite Perry Benson (as Dad) offers a performance just as understated and intense as his efforts in &lt;i&gt;This is England&lt;/i&gt; or &lt;i&gt;Somers Town&lt;/i&gt;, which offsets and consequently accentuates the extreme, over-the-top rituals the family partakes in as part of their daily routine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Between uncomfortable scenes of abuse, there are &#8220;breather&#8221; moments during which Mum, Dad and the kids argue over breakfast in the manner of your average soap. The fact that this average 2.4 kids family's existence outside their sadistic behaviour is given some screen time is the film's main strength. It creates a feeling that somewhere, somehow, Mum and the children (the Dad being constantly perverse and cruel) could potentially be likable but the film soon spirals into much more sordid territory and it becomes clear they are nothing short of insane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The kidnappings, incestuous abuse, sexual overtones and couple dynamic have prompted some critics to comment on the similarities with the Fred and Rose West case, which confers on the film a very grim real-life feel. However, the mundane character and randomness of some of the scenes infuse a dose of dark humour that can easily get viewers to laugh out loud at the outlandishness of it all. This leads me to the climax of the film. The Christmas party scene presents the viewer with your dullish, bloated, run of the mill Christmas evening in front of the telly, Christmas cracker hats askew, Celebrations strewn across the floor with the odd body, human decoration and torture victim dotting the scene, all enhanced by excellent acting and genuine Christmas spirit on the part of the parents. This scene could become a reference and handy illustration of the Christmas Eve from hell.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Looked at in detail, the film is inconsistent; some of the shots are slightly amateurish and some promising ideas emerge without going anywhere. But on the whole, &lt;i&gt;Mum and Dad&lt;/i&gt; is a success in terms of the mood, the awkwardness and the horror of what the director is clearly trying to convey.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir: Steven Sheil, 2008&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Attaque de la Moussaka g&#233;ante </title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/L-Attaque-de-la-Moussaka-geante.html</link>
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		<dc:date>2010-08-24T07:13:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Uncanny</dc:subject>
		<dc:subject>B-movie</dc:subject>
		<dc:subject>Cheezy Monsters</dc:subject>

		<description>Film grec r&#233;alis&#233; par Panos H Koutras. L'objet de la rubrique &#171; Cheezy Monsters &#187; ne pouvait passer &#224; c&#244;t&#233; de cet ovni (c'est le cas de le dire).

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/+-Cheezy-Monsters-+.html" rel="tag"&gt;Cheezy Monsters&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;L'objet de la rubrique &#171; Cheezy Monsters &#187; ne pouvait passer &#224; c&#244;t&#233; de cet ovni (c'est le cas de le dire).&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lors d'un diner en plein air, un petit gar&#231;on se d&#233;barrasse de son assiette de moussaka, plat traditionnel grec &#224; base d'aubergines et de b&#233;chamel, et le jette dans le pr&#233; voisin. Au m&#234;me moment, un groupe de bimbos blondes extraterrestres en plein tourisme spatial &#233;chouent dans une man&#339;uvre de t&#233;l&#233;portation&#8230; Et suite &#224; la r&#233;action aquadynamique entre le flux transporteur et la b&#233;chamel (???), l'une d'elle se retrouve coinc&#233;e dans la part de moussaka, qui se met &#224; grandir, et grandir&#8230; Et &#224; tout d&#233;truire sur son passage &#224; coup de jets de sauce mortels ! Qui pourra sauver la Gr&#232;ce de son plat pr&#233;f&#233;r&#233; ? R&#233;ponse : Un groupe de scientifiques gays en blouses roses, un journaliste pr&#234;t &#224; tout pour un article et une transsexuelle digne de &#171; Pink Flamingo &#187; de John Waters.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fait le plus d&#233;lirant de ce film est peut-&#234;tre qu'il a &#233;t&#233; tourn&#233; en 1999 (sorti en France en 2001 !). Il se veut &#234;tre un hommage aux films de s&#233;rie Z et aux films de John Waters, &#224; travers moult r&#233;f&#233;rences, et c'est aussi d&#233;sormais une &#339;uvre phare du mouvement &#171; camp &#187;, culture gay de l'exag&#233;ration et du pastiche. &lt;br class='autobr' /&gt;
En lui m&#234;me le film n'est pas un chef d'&#339;uvre du cin&#233;ma ni m&#234;me des s&#233;ries Z (dans le genre on pr&#233;f&#232;rera les films des ann&#233;es 50, le Blob ou L'attaque des tomates tueuses), il manque clairement de rythme &#224; certains moments, mais il a le m&#233;rite d'avoir invent&#233; l'un des monstres les plus dr&#244;les du cin&#233;ma &#224; mon sens, et les effets sp&#233;ciaux dignes d'un budget &#233;quivalent au prix d'un sandwich grec font toujours passer de bons moments&#8230; Ed Wood aurait litt&#233;ralement bav&#233; devant la soucoupe volante et la moussaka qui avance &#224; la vitesse d'une mouche paralytique qui arrive tout de m&#234;me &#224; engloutir les passants effar&#233;s fait un effet b&#339;uf !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final ce film pourrait &#234;tre culte juste gr&#226;ce &#224; son titre, ou m&#234;me juste gr&#226;ce &#224; une bonne recette de cuisine g&#233;ante et destructrice, mais tout ce qui l'entoure est tout aussi d&#233;lirant et m&#233;rite clairement le coup d'&#339;il. &#192; voir donc, mais sans comparaison avec ses grands fr&#232;res des ann&#233;es 50 !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Panos H Koutras, 1999&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>The Cars That Ate Paris (The Cars That Eat People)</title>
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		<dc:date>2010-08-18T08:29:59Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Abla Kandalaft</dc:creator>


		<dc:subject>Uncanny</dc:subject>
		<dc:subject>Macabre Party Scene</dc:subject>
		<dc:subject>oldie revisited</dc:subject>

		<description>The Paris in the title is basically Australia's version of Royston Vasey in Peter Weir's uncharacteristically weird ozploitation classic; a small town whose inhabitants cause car accidents to use salvaged valuables and bits of scrap metal as currency. The Parisians fear outsiders nearly as much as they fear the local young people who are running as wild as they can within the confines of the small town. Passers-by, drifters and visitors or either killed or sucked into the Paris community and (&#8230;)

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&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/+-Uncanny-+.html" rel="tag"&gt;Uncanny&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/+-Macabre-Party-Scene-19-+.html" rel="tag"&gt;Macabre Party Scene&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://mail.mydylarama.org.uk/+-oldie-revisited-+.html" rel="tag"&gt;oldie revisited&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L105xH150/arton27-b81f7.jpg?1773233590' class='spip_logo spip_logo_right' width='105' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;The Paris in the title is basically Australia's version of Royston Vasey in Peter Weir's uncharacteristically weird ozploitation classic; a small town whose inhabitants cause car accidents to use salvaged valuables and bits of scrap metal as currency. The Parisians fear outsiders nearly as much as they fear the local young people who are running as wild as they can within the confines of the small town. Passers-by, drifters and visitors or either killed or sucked into the Paris community and given an odd job to contribute to the local economy. Such are the fates of brothers George and Arthur. The former dies in the crash while the latter becomes an orderly at the hospital, a job he seems to embrace like it's the most natural thing in the world.&lt;br class='autobr' /&gt;
In fact, Arthur just shuffles about like a confused gerbil, seemingly surrendering to whatever fate the Parisians have in store for him. Actor Terry Camilleri is really likable in his portrayal of wide-eyed, endearing Arthur, at times looking so consistently dumbstruck I was surprised he hadn't started drooling half-way through. In fact Arthur is shuttled around like a pawn into various jobs, which he qualifies for by appropriate changes of costume. &lt;br class='autobr' /&gt;
The film doesn't really go anywhere and some moments are inexplicably long. However it is best thought of not in terms of storyline, plot or other such devices but as a series of moments and interactions, satirising small town life in a way that is so over the top that nobody could really call it insulting. The film is so decidedly odd that amusing bits seem downright hilarious in context.&lt;br class='autobr' /&gt;
The highlight is probably the Paris masquerade ball or dress-up disco night or whatever celebration it is, during which the asylum interns are wheeled out wearing cereal boxes as masks.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir: Peter Weir, 1974&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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