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		<title>myDylarama</title>
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		<title>Le dernier rivage (1959) vo : On the beach de Stanley Kramer</title>
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		<dc:creator>St&#233;phane MATCHEUMADJEU </dc:creator>


		<dc:subject>Science fiction</dc:subject>
		<dc:subject>oldie revisited</dc:subject>

		<description>Premier film de science-fiction qui ne montre aucun mort, aucun cadavre en d&#233;composition malgr&#233; la menace radioactive. Premier film de science-fiction o&#249; les destins des personnages sont scell&#233;s sans pour autant voir la mort s'abattre sur eux. Le dernier rivage cultive l'espoir pr&#244;n&#233; &#224; chacun de ses plans non sans traiter la dure r&#233;alit&#233; d'un pays condamn&#233; par les d&#233;rives du nucl&#233;aire sur le point de se manifester. Le film entame d&#233;j&#224; la survie suite &#224; la guerre atomique qui engendre un (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Premier film de science-fiction qui ne montre aucun mort, aucun cadavre en d&#233;composition malgr&#233; la menace radioactive. Premier film de science-fiction o&#249; les destins des personnages sont scell&#233;s sans pour autant voir la mort s'abattre sur eux. Le dernier rivage cultive l'espoir pr&#244;n&#233; &#224; chacun de ses plans non sans traiter la dure r&#233;alit&#233; d'un pays condamn&#233; par les d&#233;rives du nucl&#233;aire sur le point de se manifester. Le film entame d&#233;j&#224; la survie suite &#224; la guerre atomique qui engendre un compte rebours assez fatal pour les personnes amoureuses de la vie. A la recherche d'un endroit non contamin&#233; par les radiations, le capitaine Dwight Towers du sous-marin le Sawfish parcourt ce qu'il reste du monde pour conjurer le sort qui les attend en compagnie du scientifique Julian Osborn et du lieutenant Peter Holmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour une fois, les Am&#233;ricains ne seront pas les cartes maitresses d'une possible d&#233;livrance, le pays parti en fum&#233;e, il en revient &#224; l'Australie de mettre au point des solutions pour ne pas disparaitre du planisph&#232;re. A la froideur des villes fant&#244;mes r&#233;parties sur plusieurs plans d'ensemble large se confrontent les gros plans de bonheur non feint de Moira Davidson en qu&#234;te d'amour qui se perdure. De la froideur &#224; la chaleur, l'&#234;tre humain semble s'&#234;tre oubli&#233; pour aboutir &#224; une impasse r&#233;v&#233;l&#233;e &#224; chaque parcelle d'un b&#226;timent vide ou de rues d&#233;sert&#233;es. Une mort froide. Les corps irradi&#233;s ne laissent aucune trace, juste une &#233;vaporation du plan, une non-existence &#233;vacu&#233;e avant la premi&#232;re seconde du film. D&#233;sormais, la distribution doit se d&#233;battre avec leurs propres tourments pour reculer l'in&#233;luctable et jouir d'un moment fort que rien ne pourra enlever.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si Dwight Towers prend la t&#234;te d'affiche, il n'a rien d'un h&#233;ros, juste un homme r&#233;fl&#233;chi avec ses f&#234;lures du pass&#233; dans lequel il navigue, un homme abandonn&#233; &#224; ses fant&#244;mes sans pouvoir se raccrocher au pr&#233;sent. Moira Davidson brille par sa d&#233;pendance &#224; l'alcool qui la rend si impertinente et lib&#233;r&#233;e. Ava Gardner lui offre tellement de sa personne qu'il serait bien tenter de croire si l&#8216;actrice n'a pas connu des moments similaires de son personnage. La cam&#233;ra coll&#233;e &#224; son visage, adopte aussi son comportement tout en &#233;bri&#233;t&#233; par des plans obliques qui accro&#238;t les battements du c&#339;ur entre deux personnes qui n'ont plus rien &#224; perdre. Holmes lui pense au futur noir et pr&#233;voit des pilules suicide pour abr&#233;ger ses souffrances mais il est contrecarr&#233; par l'optimisme sans faille de sa femme, m&#232;re de sa petite fille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'heure o&#249; les rumeurs circulent sur la possible apocalypse de notre humanit&#233; pr&#233;vue en 2012 et meurtrie par des catastrophes naturelles comme celles d'Ha&#239;ti, le cin&#233;ma d&#233;montre aussi sa capacit&#233; &#224; propager le d&#233;sespoir avec l'&#233;conomie de ses effets somme toutes remarquables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Stanley Kramer, 1959&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>The Rocky Horror Picture Show (1975)</title>
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		<dc:date>2011-01-23T11:57:16Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Musical</dc:subject>
		<dc:subject>psychedelic</dc:subject>
		<dc:subject>oldie revisited</dc:subject>

		<description>R&#233;alis&#233; par Jim Sharman, avec Tim Curry, Susan Sarandon, Barry Botswick, etc... Il y a parfois des films qui vous semblent tellement g&#233;niaux et mythiques qu'on en oublierait presque qu'il est possible que certaines personnes sur Terre n'en aient jamais entendu parler. The Rocky Horror Picture Show (RHPS pour les intimes) est de ceux-l&#224; pour moi. Issu du mouvement des Midnight Movies des ann&#233;es 70, (ces films cr&#233;&#233;s pour les s&#233;ances de minuit ou plus tard, car trop subversifs voire (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;R&#233;alis&#233; par Jim Sharman, avec Tim Curry, Susan Sarandon, Barry Botswick, etc...&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a parfois des films qui vous semblent tellement g&#233;niaux et mythiques qu'on en oublierait presque qu'il est possible que certaines personnes sur Terre n'en aient jamais entendu parler. The Rocky Horror Picture Show (RHPS pour les intimes) est de ceux-l&#224; pour moi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Issu du mouvement des Midnight Movies des ann&#233;es 70, (ces films cr&#233;&#233;s pour les s&#233;ances de minuit ou plus tard, car trop subversifs voire choquants pour les yeux de la classe am&#233;ricaine moyenne), ce film musical adapt&#233; de la com&#233;die musicale du m&#234;me nom cr&#233;&#233;e &#224; Londres en 1973 a &#233;t&#233;, &#224; mon grand &#233;tonnement, un &#233;chec spectaculaire au moment de sa sortie. Jug&#233; trop simple, avec trop de r&#233;f&#233;rences sexuelles (ce qui de nos jours devrait garantir le succ&#232;s de n'importe quel film), il fut tout de m&#234;me le premier de ces midnight movies &#224; &#234;tre produit par une major, et b&#233;n&#233;ficie d'un tr&#232;s large r&#233;seau de fans &#224; travers le monde qui l'ont &#233;lev&#233; au rang de film culte, ce qui lui permet, plus de 35 ans apr&#232;s sa sortie, d'&#234;tre toujours &#224; l'affiche de nombreuses salles dans le monde entier. Ainsi en France, le studio Galande dans le 5e arrondissement de Paris (studiogalande.fr) le programme ainsi les vendredis et samedis soirs, accompagn&#233; de 2 troupes qui en pr&#233;sentent leur propre interpr&#233;tation pendant la projection (&#224; conseiller aux fans qui connaissent d&#233;j&#224; bien le film pour en profiter).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'histoire, parodie des films d'horreur et de science fiction, peut &#224; peu pr&#232;s se r&#233;sumer ainsi :&lt;br class='autobr' /&gt;
Janet et Brad, alors qu'ils vont rendre visite &#224; leur ami le professeur Scott pour lui annoncer leurs fian&#231;ailles, sont pris dans un violent orage. Un pneu crev&#233; les oblige &#224; s'arr&#234;ter demander de l'aide dans un bien &#233;trange manoir, o&#249; ils sont accueillis par les &#233;tranges domestiques Magenta et Riff Raff qui les entra&#238;nent dans les festivit&#233;s d&#233;cadentes et d&#233;lirantes qui s'y d&#233;roulent. L&#224; ils font la connaissance du Dr Frank-N-Furter, travesti qui dit &#234;tre &#171; from transexual Transylvania &#187;, v&#233;ritable ma&#238;tre de c&#233;r&#233;monie du manoir, et qui va les pousser &#224; rester pour la nuit. Durant cette nuit ils vont cr&#233;er un apollon blond et na&#239;f du nom de Rocky, manger du motard, se r&#233;v&#233;ler d'une sexualit&#233; d&#233;complex&#233;e, tout &#231;a pour d&#233;couvrir que Frank est en r&#233;alit&#233; un extraterrestre de la plan&#232;te Transylvania, que ses domestiques vont finir par punir pour n'avoir pas su conqu&#233;rir ce monde.&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout se d&#233;roule dans une ambiance musicale Rock n'roll, le film pourrait m&#234;me s'av&#233;rer le premier du genre Glam-Rock dans son exub&#233;rance et ses ambigu&#239;t&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Une intrigue aussi d&#233;lur&#233;e que ses personnages, qui va chercher ses r&#233;f&#233;rences dans les auteurs litt&#233;raires et cin&#233;matographiques d'horreur, de fantastique et de science-fiction, qui ne se lasse pas de surprendre et de faire rire, des chansons dont on se souvient et qui sont de v&#233;ritables odes au d&#233;lire, au sexe, &#224; la drogue, au rock n'roll, des personnages ambigus et d&#233;lur&#233;s, d'autant plus &#233;tranges qu'ils en deviennent attachants (pour des raisons totalement inexplicables par l'auteur de cet article tant la phrase &#171; ce scientifique travesti obs&#233;d&#233; est vraiment trop chou en fin de compte &#187; perd de sa logique &#224; l'&#233;crit), en bref ce film est un condens&#233; d'envie de s'amuser hors des limites habituellement connues, une ambiance de paillettes et de couteaux ensanglant&#233;s et une com&#233;die fantastiquement morbide.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les acteurs y livrent une v&#233;ritable performance de jeu, de chant, de danse, de dr&#244;lerie, et on y d&#233;couvre une toute jeune Susan Sarandon excellente, qui n'a pas peur de rire d'elle m&#234;me et de risquer une image de jeune actrice pourtant peu connue alors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En r&#233;sum&#233;, un film cultissime, impossible &#224; rater (enfin sauf si Titanic et Autant en emporte le vent sont vos films pr&#233;f&#233;r&#233;s, dans ce cas il y a des chances pour que vous n'arriviez pas &#224; appr&#233;cier ce film &#224; sa juste valeur...) qui redonne go&#251;t aux porte jarretelles et aux orgies rock.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Jim Sharman, 1975&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cry Baby</title>
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		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Musical</dc:subject>
		<dc:subject>oldie revisited</dc:subject>

		<description>R&#233;alis&#233; par John Waters Avec Johnny Depp, Amy Locane, Ricki Lake, Tracy Lord, Iggy Pop, etc. Un des films les plus connus du d&#233;lirant John Waters (Hairspray, Pink Flamingos, etc.), certainement gr&#226;ce &#224; la pr&#233;sence au g&#233;n&#233;rique du jeune Johnny Depp, tout juste sorti &#224; l'&#233;poque de 21 Jump Street &#8230; Dans cette com&#233;die musicale parodie des ann&#233;es 50 (qui a dit Grease ?) on d&#233;couvre la ville de Baltimore, partag&#233;e entre deux camps : les d&#233;linquants juv&#233;niles qui &#233;coutent du rock n roll et (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;R&#233;alis&#233; par John Waters
Avec Johnny Depp, Amy Locane, Ricki Lake, Tracy Lord, Iggy Pop, etc.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un des films les plus connus du d&#233;lirant John Waters (Hairspray, Pink Flamingos, etc.), certainement gr&#226;ce &#224; la pr&#233;sence au g&#233;n&#233;rique du jeune Johnny Depp, tout juste sorti &#224; l'&#233;poque de 21 Jump Street &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette com&#233;die musicale parodie des ann&#233;es 50 (qui a dit Grease ?) on d&#233;couvre la ville de Baltimore, partag&#233;e entre deux camps : les d&#233;linquants juv&#233;niles qui &#233;coutent du rock n roll et portent des blousons de cuir, et les jeunes gens bien comme il faut (les &#171; Coinc&#233;s &#187; dans la version fran&#231;aise, avec cette r&#233;plique superbe : &#171; On est coinc&#233;s et fiers de l'&#234;tre !! &#187;), issus de bonnes familles et chantant dans les radio crochets de la bonne soci&#233;t&#233;. La belle Allison (Amy Locane), perle parmi les Coinc&#233;es, tombe sous le charme du sexy bad boy Cry Baby (Johnny Depp), chef de gang et fier d'&#234;tre d&#233;linquant juv&#233;nile ! S'en suit l'affrontement entre les deux groupes&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;John Waters n'a jamais oubli&#233; son enfance dans la banlieue de Baltimore, o&#249; il &#233;tait fascin&#233; par le monde des &#171; d&#233;linquants juv&#233;niles &#187;, terme invent&#233; par les m&#233;dias &#224; l'&#233;poque pour caser tous ceux qui ne rentraient pas dans le moule bien pr&#233;cis de la bonne soci&#233;t&#233;. Le film est une esp&#232;ce d'apologie &#224; la rebelle attitude, un paradis du kitsh assum&#233; et de l'esprit rock n roll, une v&#233;ritable ode &#224; l'anticonformisme. Comme dans pas mal d'&#339;uvres de John Waters, le maitre mot reste de ne pas se fier aux apparences ni &#224; ce qu'on pensait savoir&#8230; &#192; noter la pr&#233;sence d'Iggy Pop qui ne chante pas et de Tracy Lord, absolument g&#233;niale, mais tr&#232;s loin de la pornographie !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant le c&#244;t&#233; &#171; musical &#187; de la com&#233;die, fans d'Elvis et des jazzmen, fans des Chordettes ou des Chantels, soyez ravis ! Les deux groupes s'affrontent surtout en chanson et c'est une petite revue des styles musicaux de l'&#233;poque que nous offre le film. Et m&#234;me si le Rock n roll en sort vainqueur en g&#233;n&#233;ral, c'est avec un plaisir non dissimul&#233; qu'on &#233;coute une reprise de &#171; Mr Sandman &#187; &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : John Waters, 1990&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gegege no Kitaro </title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Gegege-no-Kitaro.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>B-movie</dc:subject>
		<dc:subject>Cheezy Monsters</dc:subject>
		<dc:subject>oldie revisited</dc:subject>

		<description>Film japonais r&#233;alis&#233; par Katsuhide Motoki, avec Inoue Mao, Wentz Eiji, Tanaka Rena, etc.

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L106xH150/arton35-e4197.jpg?1773222206' class='spip_logo spip_logo_right' width='106' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Adaptation cin&#233;matographique du manga &#233;ponyme de 1965 par Mizuki Shigeru, le film Gegege no Kitaro raconte l'histoire d'un jeune mi-humain/mi-yokai (monstres issus de la culture traditionnelle japonaise) qui se bat pour que les deux peuples puissent vivre en harmonie l'un &#224; c&#244;t&#233; de l'autre. Dans cette noble qu&#234;te il est accompagn&#233; de son p&#232;re, ressuscit&#233; sous la forme d'un &#339;il sur pieds accro aux bains de sak&#233; chaud, Neko Musume la femme chat et Nezumi Otoko alias Ratman&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le folklore japonais est plein de monstres tous plus &#233;tranges et totalement loufoques &#224; nos yeux d'occidentaux&#8230; Une ombrelle cyclope, des hommes rats/tortues/chats/chiens, des ogres chevelus et des sorci&#232;res des sables, etc. Associez &#231;a &#224; un genre dont les Japonais raffolent, la reprise &#171; live &#187; de mangas, qui nous prouve bien souvent que les effets sp&#233;ciaux pas chers ne sont pas forc&#233;ment les plus convaincants (voir Sailormoon Live Action pour les plus courageux ou m&#234;me juste si vous aimez les chats en peluche qui parlent), et vous obtenez un film (et sa suite) totalement d&#233;lirant ! Le h&#233;ros Kitaro a l'air d'un gar&#231;on presque normal, si ce n'est qu&#8216;il lui manque un &#339;il, cach&#233; sous une chevelure grise qui sert soit d'antenne, soit d'arme de jet et qu'il porte tout le temps une veste fabriqu&#233;e avec les cheveux de ses anc&#234;tres qui peut s'av&#233;rer assez agressive envers ses ennemis&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous l'aurez compris, le film ne brille pas par la qualit&#233; de ses d&#233;cors ou de ses effets sp&#233;ciaux, mais le m&#233;lange entre images de synth&#232;se, marionnettes et acteurs r&#233;els est assez r&#233;ussi, et l'histoire liant les probl&#232;mes du monde humain (dettes, suicide, injustice polici&#232;re, etc) avec ceux du monde fantasmagorique (orbe myst&#233;rieuse, guerre entre les dieux renards, devoir se cacher aux yeux des humains, etc) est plus construite qu'il n'y para&#238;t au premier abord, certainement car elle est soutenue par la mythologie cr&#233;&#233;e par le manga depuis les ann&#233;es 60 d'une part, et par tous les sc&#233;narios diff&#233;rents qui ont pu &#234;tre invent&#233;s sur cette base &#224; travers les adaptations en dessins anim&#233;s et s&#233;ries live d'autre part. Je vous laisse le plaisir ou la surprise de juger du style de jeu des acteurs japonais&#8230; aux exigences l&#233;g&#232;rement diff&#233;rentes de celles des acteurs occidentaux&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final un film de monstres &#233;tranges, d&#233;lirants et improbables, adapt&#233;s aux petits (tout finit bien, &#224; part une l&#233;g&#232;re peine de c&#339;ur) ainsi qu'aux grands, surtout ceux qui sont fans de japanimation et de culture japonaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Hiroshi Shidara, 1968&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>The Cars That Ate Paris (The Cars That Eat People)</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/The-cars-that-ate-Paris.html</link>
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		<dc:date>2010-08-18T08:29:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Abla Kandalaft</dc:creator>


		<dc:subject>Uncanny</dc:subject>
		<dc:subject>Macabre Party Scene</dc:subject>
		<dc:subject>oldie revisited</dc:subject>

		<description>The Paris in the title is basically Australia's version of Royston Vasey in Peter Weir's uncharacteristically weird ozploitation classic; a small town whose inhabitants cause car accidents to use salvaged valuables and bits of scrap metal as currency. The Parisians fear outsiders nearly as much as they fear the local young people who are running as wild as they can within the confines of the small town. Passers-by, drifters and visitors or either killed or sucked into the Paris community and (&#8230;)

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 <content:encoded>&lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L105xH150/arton27-b81f7.jpg?1773233590' class='spip_logo spip_logo_right' width='105' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;The Paris in the title is basically Australia's version of Royston Vasey in Peter Weir's uncharacteristically weird ozploitation classic; a small town whose inhabitants cause car accidents to use salvaged valuables and bits of scrap metal as currency. The Parisians fear outsiders nearly as much as they fear the local young people who are running as wild as they can within the confines of the small town. Passers-by, drifters and visitors or either killed or sucked into the Paris community and given an odd job to contribute to the local economy. Such are the fates of brothers George and Arthur. The former dies in the crash while the latter becomes an orderly at the hospital, a job he seems to embrace like it's the most natural thing in the world.&lt;br class='autobr' /&gt;
In fact, Arthur just shuffles about like a confused gerbil, seemingly surrendering to whatever fate the Parisians have in store for him. Actor Terry Camilleri is really likable in his portrayal of wide-eyed, endearing Arthur, at times looking so consistently dumbstruck I was surprised he hadn't started drooling half-way through. In fact Arthur is shuttled around like a pawn into various jobs, which he qualifies for by appropriate changes of costume. &lt;br class='autobr' /&gt;
The film doesn't really go anywhere and some moments are inexplicably long. However it is best thought of not in terms of storyline, plot or other such devices but as a series of moments and interactions, satirising small town life in a way that is so over the top that nobody could really call it insulting. The film is so decidedly odd that amusing bits seem downright hilarious in context.&lt;br class='autobr' /&gt;
The highlight is probably the Paris masquerade ball or dress-up disco night or whatever celebration it is, during which the asylum interns are wheeled out wearing cereal boxes as masks.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir: Peter Weir, 1974&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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