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		<title>Jack et la m&#233;canique du coeur</title>
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		<dc:date>2013-12-30T11:52:25Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Clotilde Couturier</dc:creator>


		<dc:subject>Adventure</dc:subject>
		<dc:subject>Musical</dc:subject>
		<dc:subject>French film</dc:subject>
		<dc:subject>Animation</dc:subject>

		<description>&#034;Jack et la m&#233;canique du coeur&#034;, film de Mathias Malzieu et St&#233;phane Berla, avec entre autres Jean Rochefort, Olivia Ruiz et Grand Corps Malade, nous emm&#232;ne &#224; la rencontre de la Musique, de Georges M&#233;li&#232;s, de l'Amour, de Paris, de l'Aventure, de Don Quichotte, de l'Imprudence... car &#034;quand &#224; 14 ans on d&#233;cide de traverser l'Europe pour retrouver une fille, c'est qu'on a le g&#232;ne de l'imprudence assez d&#233;velopp&#233;, pas vrai ?!&#034;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&#034;Jack et la m&#233;canique du coeur&#034;, film de Mathias Malzieu et St&#233;phane Berla, avec entre autres Jean Rochefort, Olivia Ruiz et Grand Corps Malade, nous emm&#232;ne &#224; la rencontre de la Musique, de Georges M&#233;li&#232;s, de l'Amour, de Paris, de l'Aventure, de Don Quichotte, de l'Imprudence... car &#034;quand &#224; 14 ans on d&#233;cide de traverser l'Europe pour retrouver une fille, c'est qu'on a le g&#232;ne de l'imprudence assez d&#233;velopp&#233;, pas vrai ?!&#034;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_163 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://mail.mydylarama.org.uk/IMG/jpg/1426264_688113917873765_458221020_n.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L500xH680/1426264_688113917873765_458221020_n-7b470.jpg?1773232116' width='500' height='680' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le 5 f&#233;vrier 2014, il sera enfin temps de d&#233;couvrir &#171; Jack et la m&#233;canique du c&#339;ur &#187; au Cin&#233;ma. En effet, l'adaptation cin&#233;matographique du livre &#171; La m&#233;canique du c&#339;ur &#187;, publi&#233; fin 2007, aura tourn&#233; quatre ans dans et entre les studios d'animation. Travaill&#233; longuement, mijot&#233; avec acharnement, m&#251;ri avec pr&#233;cision pour un r&#233;sultat onctueux, le film &#171; Jack et la m&#233;canique du c&#339;ur &#187; nous est enfin donn&#233; &#224; savourer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;but de s&#233;ance avant le film, le clip de Dionysos, dont le chanteur Mathias Malzieu est l'auteur du livre, g&#233;n&#233;rique du film avec des extraits &#224; l'image, peut surprendre. N'h&#233;sitez pas &#224; le regarder &#224; l'avance : &lt;a href=&#034;http://www.vevo.com/watch/dionysos/jack-et-la-mecanique-du-coeur/FRUV71300485&#034; target=&#034;_blank&#034;&gt;http://www.vevo.com/watch/dionysos/jack-et-la-mecanique-du-coeur/FRUV71300485&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le film d'animation propose donc de suivre l'histoire de Jack, petit gar&#231;on &#171; hors normes &#187; et auquel ne seront pas &#233;pargn&#233;s les affres de l'enfant &#171; diff&#233;rent &#187; : stigmatisation, moqueries, exclusion&#8230; Il apprend ainsi &#224; avoir honte et &#224; se m&#233;fier de ce qui le rend diff&#233;rent. Ce rapport sc&#233;naristique &#224; la d&#233;valorisation de soi-m&#234;me est particuli&#232;rement m&#233;ritant car il est abord&#233; ainsi au-del&#224; de la r&#232;gle impos&#233;e par un &#171; coupable &#187; et plut&#244;t comme une &#233;vidence issue du quotidien de notre h&#233;ros qui doit &#233;voluer seul au milieu des pressions de la soci&#233;t&#233; qui l'entoure. En effet, le personnage de Joe, grand tourmenteur de Jack, est pr&#233;sent&#233; capable d'une grande douceur, et portant une peine sinc&#232;re, faisant de lui un &#171; m&#233;chant &#187; &#233;loign&#233; du manich&#233;isme habituel aux films d'animation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment, cette partie est courte par rapport &#224; l'ensemble et l'essentiel du film repose au contraire sur le d&#233;ploiement de Jack, sur les aventures fantastiques qu'il va vivre en France et en Espagne, et comment Jack parviendra &#224; surmonter sa col&#232;re et sa peur pour vivre, enfin, pleinement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La qualit&#233; de l'animation, aussi bien dans les d&#233;tails, jusqu'aux grains de peau des personnages, que dans la ma&#238;trise technique des &#171; s&#233;quences M&#233;li&#232;s &#187;, est exquise et permet d'appr&#233;cier chaque instant et chaque pixel du film.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le choix artistique du complexe physique g&#233;n&#233;rant l'exclusion de Jack est tout aussi m&#233;ritant : ce qui rend Jack diff&#233;rent, c'est son c&#339;ur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc, Jack a un c&#339;ur horloge, particuli&#232;rement fragile et dont il faut remonter la m&#233;canique r&#233;guli&#232;rement. Madeleine, obst&#233;tricienne-sorci&#232;re et chirurgienne de l'op&#233;ration, pr&#233;vient Jack de sa grande fragilit&#233; face aux &#233;motions fortes, comme la col&#232;re et l'amour, et lui impose trois r&#232;gles de conduite qui rythmeront son existence. Cette fragilit&#233; &#233;motionnelle, sens&#233;e d&#233;couler de la forme physique du c&#339;ur de Jack, est &#233;tudi&#233;e dans le film comme une r&#233;alit&#233; intrins&#232;que de l'individu influen&#231;ant elle-m&#234;me la force physique et psychologique du personnage. Ce n'est plus la m&#233;canique qui fait le c&#339;ur, mais le c&#339;ur qui fait la m&#233;canique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette r&#233;alit&#233; ouvre &#233;videmment de nouvelles perspectives &#224; Jack, bien que le film nous rappelle qu'elle a aussi ses d&#233;boires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi malgr&#233; tout, et malgr&#233; tous, Jack puise une grande force dans une rencontre particuli&#232;re : l'Amour qu'il ressent pour Miss Acacia. Perdant sa trace, Jack traverse les &#233;preuves de la vie et repart &#224; la recherche de sa flamme d&#232;s qu'il en a l'occasion. Cette qu&#234;te entra&#238;ne Jack, et le spectateur, dans de grandes aventures rebondissantes et dans de belles rencontres humaines. Le film passe vite, les enfants (5-10 ans &#224; la s&#233;ance o&#249; j'ai &#233;t&#233;) ne trouvent pas le temps long et ressortent, comme nous autres adultes, avec le sourire, la t&#234;te pleine de beaux paysages, de grandes &#233;motions et de r&#234;veries quant aux &#171; alternatives possibles &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le film montre toujours les choses de mani&#232;re symbolique et les images sont tr&#232;s douces, m&#234;me dans les moments sombres. Tr&#232;s dynamique, et peupl&#233; de (nombreuses !) s&#233;quences musicales de qualit&#233;, &#171; Jack et la m&#233;canique du c&#339;ur &#187; peut ravir &#224; tout &#226;ge !&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_164 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://mail.mydylarama.org.uk/IMG/jpg/jack-et-la-mecanique-du-coeur-affiche1.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://mail.mydylarama.org.uk/local/cache-vignettes/L500xH679/jack-et-la-mecanique-du-coeur-affiche1-0b75e.jpg?1773232116' width='500' height='679' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dir : Mathias Malzieu &amp; St&#233;phane Berla, 2013&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>The Rocky Horror Picture Show (1975)</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/The-Rocky-Horror-Picture-Show-1975.html</link>
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		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Musical</dc:subject>
		<dc:subject>psychedelic</dc:subject>
		<dc:subject>oldie revisited</dc:subject>

		<description>R&#233;alis&#233; par Jim Sharman, avec Tim Curry, Susan Sarandon, Barry Botswick, etc... Il y a parfois des films qui vous semblent tellement g&#233;niaux et mythiques qu'on en oublierait presque qu'il est possible que certaines personnes sur Terre n'en aient jamais entendu parler. The Rocky Horror Picture Show (RHPS pour les intimes) est de ceux-l&#224; pour moi. Issu du mouvement des Midnight Movies des ann&#233;es 70, (ces films cr&#233;&#233;s pour les s&#233;ances de minuit ou plus tard, car trop subversifs voire (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;R&#233;alis&#233; par Jim Sharman, avec Tim Curry, Susan Sarandon, Barry Botswick, etc...&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a parfois des films qui vous semblent tellement g&#233;niaux et mythiques qu'on en oublierait presque qu'il est possible que certaines personnes sur Terre n'en aient jamais entendu parler. The Rocky Horror Picture Show (RHPS pour les intimes) est de ceux-l&#224; pour moi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Issu du mouvement des Midnight Movies des ann&#233;es 70, (ces films cr&#233;&#233;s pour les s&#233;ances de minuit ou plus tard, car trop subversifs voire choquants pour les yeux de la classe am&#233;ricaine moyenne), ce film musical adapt&#233; de la com&#233;die musicale du m&#234;me nom cr&#233;&#233;e &#224; Londres en 1973 a &#233;t&#233;, &#224; mon grand &#233;tonnement, un &#233;chec spectaculaire au moment de sa sortie. Jug&#233; trop simple, avec trop de r&#233;f&#233;rences sexuelles (ce qui de nos jours devrait garantir le succ&#232;s de n'importe quel film), il fut tout de m&#234;me le premier de ces midnight movies &#224; &#234;tre produit par une major, et b&#233;n&#233;ficie d'un tr&#232;s large r&#233;seau de fans &#224; travers le monde qui l'ont &#233;lev&#233; au rang de film culte, ce qui lui permet, plus de 35 ans apr&#232;s sa sortie, d'&#234;tre toujours &#224; l'affiche de nombreuses salles dans le monde entier. Ainsi en France, le studio Galande dans le 5e arrondissement de Paris (studiogalande.fr) le programme ainsi les vendredis et samedis soirs, accompagn&#233; de 2 troupes qui en pr&#233;sentent leur propre interpr&#233;tation pendant la projection (&#224; conseiller aux fans qui connaissent d&#233;j&#224; bien le film pour en profiter).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'histoire, parodie des films d'horreur et de science fiction, peut &#224; peu pr&#232;s se r&#233;sumer ainsi :&lt;br class='autobr' /&gt;
Janet et Brad, alors qu'ils vont rendre visite &#224; leur ami le professeur Scott pour lui annoncer leurs fian&#231;ailles, sont pris dans un violent orage. Un pneu crev&#233; les oblige &#224; s'arr&#234;ter demander de l'aide dans un bien &#233;trange manoir, o&#249; ils sont accueillis par les &#233;tranges domestiques Magenta et Riff Raff qui les entra&#238;nent dans les festivit&#233;s d&#233;cadentes et d&#233;lirantes qui s'y d&#233;roulent. L&#224; ils font la connaissance du Dr Frank-N-Furter, travesti qui dit &#234;tre &#171; from transexual Transylvania &#187;, v&#233;ritable ma&#238;tre de c&#233;r&#233;monie du manoir, et qui va les pousser &#224; rester pour la nuit. Durant cette nuit ils vont cr&#233;er un apollon blond et na&#239;f du nom de Rocky, manger du motard, se r&#233;v&#233;ler d'une sexualit&#233; d&#233;complex&#233;e, tout &#231;a pour d&#233;couvrir que Frank est en r&#233;alit&#233; un extraterrestre de la plan&#232;te Transylvania, que ses domestiques vont finir par punir pour n'avoir pas su conqu&#233;rir ce monde.&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout se d&#233;roule dans une ambiance musicale Rock n'roll, le film pourrait m&#234;me s'av&#233;rer le premier du genre Glam-Rock dans son exub&#233;rance et ses ambigu&#239;t&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Une intrigue aussi d&#233;lur&#233;e que ses personnages, qui va chercher ses r&#233;f&#233;rences dans les auteurs litt&#233;raires et cin&#233;matographiques d'horreur, de fantastique et de science-fiction, qui ne se lasse pas de surprendre et de faire rire, des chansons dont on se souvient et qui sont de v&#233;ritables odes au d&#233;lire, au sexe, &#224; la drogue, au rock n'roll, des personnages ambigus et d&#233;lur&#233;s, d'autant plus &#233;tranges qu'ils en deviennent attachants (pour des raisons totalement inexplicables par l'auteur de cet article tant la phrase &#171; ce scientifique travesti obs&#233;d&#233; est vraiment trop chou en fin de compte &#187; perd de sa logique &#224; l'&#233;crit), en bref ce film est un condens&#233; d'envie de s'amuser hors des limites habituellement connues, une ambiance de paillettes et de couteaux ensanglant&#233;s et une com&#233;die fantastiquement morbide.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les acteurs y livrent une v&#233;ritable performance de jeu, de chant, de danse, de dr&#244;lerie, et on y d&#233;couvre une toute jeune Susan Sarandon excellente, qui n'a pas peur de rire d'elle m&#234;me et de risquer une image de jeune actrice pourtant peu connue alors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En r&#233;sum&#233;, un film cultissime, impossible &#224; rater (enfin sauf si Titanic et Autant en emporte le vent sont vos films pr&#233;f&#233;r&#233;s, dans ce cas il y a des chances pour que vous n'arriviez pas &#224; appr&#233;cier ce film &#224; sa juste valeur...) qui redonne go&#251;t aux porte jarretelles et aux orgies rock.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Jim Sharman, 1975&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cannibal ! The Musical (1996)</title>
		<link>https://mail.mydylarama.org.uk/Cannibal-The-Musical-1996.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Musical</dc:subject>
		<dc:subject>Uncanny</dc:subject>
		<dc:subject>Macabre Party Scene</dc:subject>

		<description>&#201;crit et r&#233;alis&#233; par Trey Parker, avec Trey Parker, Ian Hardin, Matt Stone, etc&#8230; Voil&#224; un programme all&#233;chant : Les cr&#233;ateurs de South Park, une histoire de cannibales, tout &#231;a en chanson&#8230;Autant dire que les promesses sont grandes, parce que je ne sais pas pour vous, mais la perspective d'un barbu poussant la chansonnette tout en se grillant un bout de cuisse du voisin me r&#233;jouit tout particuli&#232;rement ! Et d&#232;s l'ouverture, on sent bien qu'on va encore pouvoir savourer l'humour de Parker (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&#201;crit et r&#233;alis&#233; par Trey Parker, avec Trey Parker, Ian Hardin, Matt Stone, etc&#8230;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Voil&#224; un programme all&#233;chant : Les cr&#233;ateurs de South Park, une histoire de cannibales, tout &#231;a en chanson&#8230;Autant dire que les promesses sont grandes, parce que je ne sais pas pour vous, mais la perspective d'un barbu poussant la chansonnette tout en se grillant un bout de cuisse du voisin me r&#233;jouit tout particuli&#232;rement !&lt;br class='autobr' /&gt;
Et d&#232;s l'ouverture, on sent bien qu'on va encore pouvoir savourer l'humour de Parker et Stone&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On nous annonce tout d'abord que le document qui va suivre est un document d'&#233;poque miraculeusement retrouv&#233;, retra&#231;ant l'histoire du proc&#232;s de Alfred Packer (Trey Parker), dernier rescap&#233; d'une exp&#233;dition meurtri&#232;re dans les Rocky Mountains en 1874. Packer est accus&#233; d'avoir sauvagement assassin&#233; puis d&#233;vor&#233; tous ses camarades d'exp&#233;dition, mais une journaliste, Polly Pry (Toddy Walters), ne croit pas en la culpabilit&#233; du doux et (avouons-le) tr&#232;s simple Alfred&#8230; Pouss&#233;e par la recherche du scoop, Polly va interroger l'accus&#233; pendant une pause durant le proc&#232;s, et s'en suivent des flash back chantants et d&#233;sopilants, remontant au tout d&#233;but de l'exp&#233;dition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous vous attendez &#224; un film gore, d&#233;trompez vous, les sc&#232;nes sanglantes tiennent plus du gag que du film d'horreur, et on y retrouve l'humour grin&#231;ant d'un &#233;pisode de South Park, surtout dans la sc&#232;ne de &#171; massacre &#187; final, avec les running gags et les jets de sang presque fluos pour agr&#233;menter le tout. La com&#233;die musicale n'est pas en reste, loin de l&#224;. Tous les aspects des &#171; musicals &#187; classiques sont pass&#233;s &#224; la moulinette, &#224; peine amplifi&#233; pour les plus niais, et on peut ainsi admirer Trey Parker fredonnant des chansonnettes expliquant que les oiseaux chantent, que le soleil brille, que c'est une magnifique journ&#233;e qui s'annonce, bref tout plein de &#171; oulala-comme-tout-le-monde-il-est-gentil-et-beau-c'est-fou &#187; sur une petite musique country&#8230; La fameuse chanson qui &#233;quivaut &#224; une d&#233;claration d'amour (oui oui, vous savez tous de laquelle je parle, il y en a une dans chaque com&#233;die musicale) est quand &#224; elle adress&#233;e&#8230; &#224; un cheval ! Tous les personnages sont des clich&#233;s vivants, les gentils &#233;tant particuli&#232;rement souriants et enclins &#224; l'optimisme et &#224; l'appr&#233;ciation de la beaut&#233; de la vie, et les m&#233;chants particuli&#232;rement hargneux et sadiques, b&#234;tes et&#8230; m&#233;chants apr&#232;s tout, c'est leur r&#244;le !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, on ne nous propose pas l&#224; un grand film, ni un d&#233;tournement r&#233;volutionnaire, mais on rigole bien, on sent le film fait entre amis et on s'amuse autant qu'ils ont d&#251; s'&#233;clater &#224; le faire, et &#231;a c'est le principal&#8230; Conseill&#233; pour toute soir&#233;e entre potes, avec du pop corn et une bonne bi&#232;re !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : Trey Parker, 1996&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Cry Baby</title>
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		<dc:date>2010-09-11T13:50:57Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kwet</dc:creator>


		<dc:subject>Musical</dc:subject>
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		<description>R&#233;alis&#233; par John Waters Avec Johnny Depp, Amy Locane, Ricki Lake, Tracy Lord, Iggy Pop, etc. Un des films les plus connus du d&#233;lirant John Waters (Hairspray, Pink Flamingos, etc.), certainement gr&#226;ce &#224; la pr&#233;sence au g&#233;n&#233;rique du jeune Johnny Depp, tout juste sorti &#224; l'&#233;poque de 21 Jump Street &#8230; Dans cette com&#233;die musicale parodie des ann&#233;es 50 (qui a dit Grease ?) on d&#233;couvre la ville de Baltimore, partag&#233;e entre deux camps : les d&#233;linquants juv&#233;niles qui &#233;coutent du rock n roll et (&#8230;)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;R&#233;alis&#233; par John Waters
Avec Johnny Depp, Amy Locane, Ricki Lake, Tracy Lord, Iggy Pop, etc.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un des films les plus connus du d&#233;lirant John Waters (Hairspray, Pink Flamingos, etc.), certainement gr&#226;ce &#224; la pr&#233;sence au g&#233;n&#233;rique du jeune Johnny Depp, tout juste sorti &#224; l'&#233;poque de 21 Jump Street &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette com&#233;die musicale parodie des ann&#233;es 50 (qui a dit Grease ?) on d&#233;couvre la ville de Baltimore, partag&#233;e entre deux camps : les d&#233;linquants juv&#233;niles qui &#233;coutent du rock n roll et portent des blousons de cuir, et les jeunes gens bien comme il faut (les &#171; Coinc&#233;s &#187; dans la version fran&#231;aise, avec cette r&#233;plique superbe : &#171; On est coinc&#233;s et fiers de l'&#234;tre !! &#187;), issus de bonnes familles et chantant dans les radio crochets de la bonne soci&#233;t&#233;. La belle Allison (Amy Locane), perle parmi les Coinc&#233;es, tombe sous le charme du sexy bad boy Cry Baby (Johnny Depp), chef de gang et fier d'&#234;tre d&#233;linquant juv&#233;nile ! S'en suit l'affrontement entre les deux groupes&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;John Waters n'a jamais oubli&#233; son enfance dans la banlieue de Baltimore, o&#249; il &#233;tait fascin&#233; par le monde des &#171; d&#233;linquants juv&#233;niles &#187;, terme invent&#233; par les m&#233;dias &#224; l'&#233;poque pour caser tous ceux qui ne rentraient pas dans le moule bien pr&#233;cis de la bonne soci&#233;t&#233;. Le film est une esp&#232;ce d'apologie &#224; la rebelle attitude, un paradis du kitsh assum&#233; et de l'esprit rock n roll, une v&#233;ritable ode &#224; l'anticonformisme. Comme dans pas mal d'&#339;uvres de John Waters, le maitre mot reste de ne pas se fier aux apparences ni &#224; ce qu'on pensait savoir&#8230; &#192; noter la pr&#233;sence d'Iggy Pop qui ne chante pas et de Tracy Lord, absolument g&#233;niale, mais tr&#232;s loin de la pornographie !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant le c&#244;t&#233; &#171; musical &#187; de la com&#233;die, fans d'Elvis et des jazzmen, fans des Chordettes ou des Chantels, soyez ravis ! Les deux groupes s'affrontent surtout en chanson et c'est une petite revue des styles musicaux de l'&#233;poque que nous offre le film. Et m&#234;me si le Rock n roll en sort vainqueur en g&#233;n&#233;ral, c'est avec un plaisir non dissimul&#233; qu'on &#233;coute une reprise de &#171; Mr Sandman &#187; &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dir : John Waters, 1990&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Glee</title>
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		<dc:date>2010-07-18T03:01:46Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Judy Harris</dc:creator>


		<dc:subject>Musical</dc:subject>

		<description>Swept up in the recent scuffles over representation in parliament (PR/AV/FPTP&#8230;) I've been thinking about representation on my little tv. It's clear that of all my machinery the tv is the one least likely to make me &#8216;think the world more radically'. I expect it to be disgusting, disappointing and particularly muffling- like stuffing a load of sponge in your ears (I'll admit the muffling is especially desirable sometimes). Glee facetiously claims to rupture the mind-numbing life-scheduling (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Swept up in the recent scuffles over representation in parliament (PR/AV/FPTP&#8230;) I've been thinking about representation on my little tv. It's clear that of all my machinery the tv is the one least likely to make me &#8216;think the world more radically'. I expect it to be disgusting, disappointing and particularly muffling- like stuffing a load of sponge in your ears (I'll admit the muffling is especially desirable sometimes).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Glee facetiously claims to rupture the mind-numbing life-scheduling of most teen dramas. Despite it's charade as a mocking assault on reductive stereotyping I wouldn't fault Glee for essentialising every shiny marker of difference paraded by its cast of characters (race, gender, sexuality, disability etc etc) if that was all it pertained to. But what's so awful is that the stereotyping is partial. Glee refuses to archetype certain characters- as if it's impossible for a straight, white, sensitive guy to become a trite cliche . The white heteros are many, they're complicated and interesting. The &#8216;others' are others- that's their &#8216;thing'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Whilst being gay or black is enough of a hook to hang a whole character on, the able-bodied white characters are given contradictions, home lives, conflict and even storylines. Sue Sylvester is fascism with a human face and she's one of the most nuanced and well developed character in the Glee universe, unlike &#8216;other Asian kid' or &#8216;wheels' who barely have a character trait between them. Sure, Sue's tough- but she cares about her sister with Down Syndrome! Sue just knows that work makes us happy, that's why she's tough on everyone. Handouts only handicap and Sue's sister is &#8216;handi-capable'. One workcamp fits all, kiddies- no excuses. Her multi-faceted nature is explored via various camp snapshots &#8211; drugging the school principal, dancing with Olovia Newton-John and reading bedtimes stories about teddy bears.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compare this to African-American songstress Mercedes whose family we've never met. When at last she was given something more to do than act sassy and black her plotline was about her being fat. Luckily for her all it took to reassure her was two white blondes telling her she was beautiful (Quinn the ex-cheerleader and Christina Aguilera). We didn't get to meet Mercedes' mother in the episode where she was taken to the nurses' office- but that was ok because Quinn the Aryan single mother stayed with her instead.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Atop of all this women are constantly deceiving men about pregnancies and paternity (how long is this troubling mysticism of the womb going to maintain such momentum?) and Quinn reveals that only by getting pregnant did she recover from her eating disorder (i.e. a woman's hysteria is cured by motherhood- thank Sigmund!). Fox/Cameron family values abound alongside Young MC in a pseudo-subversive funfest that's reminiscent of The Simpsons. As Mr Schuester explains in an episode all about the nuclear family huddled on the sofa &#8220;you can be the life of the party, get drunk til you can't see straight- but you're always gonna feel empty inside until you find a home&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;It's embarrassing to admit that I had high hopes for Glee. I thought it was going to be a postcolonial musical that finally brought together Judy Garland and Frantz Fanon. Instead it's just an even more offensive ode to the living room.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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